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Pêche: Les négociations s’annoncent dures

Par L'Economiste | Edition N°:1665 Le 18/12/2003 | Partager

. Deux sujets brûlants: la gestion des stocks et la préservation des espèces menacées Un an après l’adoption au forceps de la réforme de la pêche communautaire, les Européens se replongent depuis hier mercredi à Bruxelles dans de difficiles négociations sur la gestion de leurs stocks de poissons et la préservation des espèces les plus menacées dans les eaux de l’UE. Le commissaire européen chargé du secteur, Franz Fischler, a renoncé à suivre les avis scientifiques du Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM) qui recommandaient l’arrêt total de certaines pêches comme le cabillaud en 2004. Mais il a mis sur la table un projet de réduction drastique des prises qui fait hurler une majorité d’Etats membres. L’opposition dépasse cette fois le clan des pays dits “amis de la pêche” (France, Espagne, Portugal, Irlande), traditionnellement attachés à la défense de leurs flottes. Elle regroupe aussi certains “amis du poisson”, les pays d’Europe du Nord habituellement plus sensibles aux préoccupations écologiques, comme le Danemark, les Pays-Bas, la Belgique, le Royaume-Uni ou la Finlande. Le marathon de discussions qui a débuté hier mercredi portera sur deux fronts étroitement imbriqués: l’adoption de plans de reconstitution des stocks de cabillaud et de merlu, et la définition pour 2004 des plafonds de captures par espèces ainsi que des quotas attribués à chaque pays par zone de pêche. La Commission souhaite, par des limitations de l’effort de pêche (NDLR, le nombre de sorties en mer par bateau) et des restrictions de captures sur une base pluriannuelle, permettre un renouvellement de 30% des quantités de cabillauds adultes dans les eaux européennes et de 10% pour le merlu. “Si nous votons maintenant sur cette proposition, la plupart des Etats membres voteront contre”, souligne la présidence italienne. Une majorité de pays, emmenée par la France, le Royaume-Uni, le Danemark, l’Irlande et le Portugal, préfèrerait proroger les limitations provisoires adoptées en décembre 2002. La présidence italienne devait proposer hier mercredi un premier compromis sur les plans de reconstitution, puis mener des négociations trilatérales avec les Etats membres et la Commission, avant d’attaquer la question des quotas, avec l’espoir d’arriver à un accord dans la nuit de jeudi à vendredi.Synthèse L’Economiste

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