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Annulation partielle de la dette irakienne envisagée

Par L'Economiste | Edition N°:1665 Le 18/12/2003 | Partager

. Un dossier sur lequel se penche le Club de ParisLa France et la Russie ont émis lundi 15 décembre des signes de bonne volonté sur le traitement de la dette irakienne. «Dans le cadre du Club de Paris, la France, en liaison avec les autres créanciers, estime qu’un accord pourrait intervenir dès 2004, si les conditions sont toutefois réunies», a déclaré le ministre français des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, à l’issue d’un entretien avec le président du Conseil de Gouvernement transitoire irakien, Abdel Aziz Hakim. Le même jour à Moscou, le vice-ministre russe des Affaires étrangères Iouri Fedotov, a émis un message voisin, estimant que le Club de Paris, qui regroupe les créanciers publics de la planète, est un «système moderne et civilisé de règlement des problèmes de dettes extérieures, et appelant à ce que ses mécanismes de règlement s’appliquent à l’Irak». Ces déclarations interviennent alors que James Baker, nommé il y a quelques jours envoyé spécial pour la dette irakienne par le président américain, devait commencer hier 16 décembre à Paris une tournée qui le conduira en Allemagne, en Italie, en Russie et en Grande-Bretagne.Ces déclarations laissent espérer une réelle avancée, bien qu’arrivant dans un contexte de tensions renouvelées des deux côtés de l’Atlantique après la polémique provoquée par la décision américaine d’exclure des contrats de reconstruction financés par les Etats-Unis les pays qui se sont opposés au conflit, dont la France, l’Allemagne et la Russie. Jusqu’ici, le Club de Paris, qui concentre entre ses mains plus d’un tiers de la dette irakienne, 41 milliards de dollars sur un total de 120 milliards de dollars, s’était contenté de consentir un moratoire sur cette dette jusqu’à fin 2004, tout en s’engageant à la restructurer «dès que possible».Synthèse L’Economiste

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