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Palestine: Barghouthi, le dissident, se retire des présidentielles

Par L'Economiste | Edition N°:1916 Le 14/12/2004 | Partager

. Il apporte son soutien à Abbas, unique candidat du mouvement Fatah. Un attentat palestinien risque de compromettre les négociationsLE directeur de campagne du chef de l’OLP, Mahmoud Abbas, a salué le 13 décembre le retrait de Marwan Barghouthi, symbole de l’Intifada détenu en Israël, de la course à la présidence de l’Autorité palestinienne. Tayeb Abdelrahim avait démissionné le 11 décembre de son poste de secrétaire général de la présidence de l’Autorité palestinienne pour animer la campagne de Abbas en vue de l’élection du 9 janvier devant désigner un successeur à Yasser Arafat à la tête de l’Autorité palestinienne. Cette démission deviendra effective le 25 décembre, à la veille de l’ouverture de la campagne électorale.Barghouthi, qui purge une peine de prison à vie en Israël, a annoncé le 12 décembre dans une lettre lue en son nom, le retrait de sa candidature au scrutin présidentiel et apporté son soutien à Abbas, unique candidat du mouvement Fatah. Après le retrait de Barghouthi, huit candidats restent en lice pour l’élection de la présidence de l’Autorité, que M. Abbas semble à présent assuré de remporter en l’absence d’un rival de poids.Par ailleurs, sur le terrain, la situation se complique. Des combattants palestiniens ont porté un coup dur le 12 décembre à l’armée israélienne en détruisant à l’explosif un fortin à la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza, faisant quatre tués parmi les soldats tout en perdant l’un de leurs hommes. Cette opération, revendiquée par les Faucons du Fatah, un groupe armé lié à la principale composante de l’Organisation de libération de la Palestine, risque d’embarrasser l’Autorité palestinienne alors qu’elle presse Israël de coordonner avec elle son retrait de la bande de Gaza prévu en 2005. “Cette attaque n’empêchera pas Israël de mettre en oeuvre son plan de désengagement (de la bande de Gaza), mais ce désengagement ne pourra être coordonné avec l’Autorité palestinienne si elle n’agit pas contre les groupes terroristes”, a déclaré le porte-parole du Premier ministre israélien Ariel Sharon, Raanan Gissin. Après cette attaque, l’armée israélienne a fermé le terminal de Rafah, point de passage entre la bande de Gaza et l’Egypte, et coupé jusqu’à nouvel ordre le territoire en trois secteurs. Ce développement intervient alors que côté israélien, le Likoud de droite d’Ariel Sharon et le Parti travailliste espèrent conclure un accord sur leur cohabitation au gouvernement dans la semaine à venir. Les Travaillistes ont accepté d’entrer au gouvernement afin de favoriser l’application du plan de retrait de Gaza.Synthèse L’Economiste

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