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Affaires

La CDG et la BCP aux portes de la CNIA

Par L'Economiste | Edition N°:1898 Le 17/11/2004 | Partager

. C’est quasi officiel: La compagnie sera reprise par les deux institutions. Ses performances la rendent plus attrayante. Un milliard de DH de chiffre d’affaires et un réseau qui s’étoffeLa CNIA a repris du poil de la bête. La compagnie a dépassé en 2003, pour la première fois, le cap du milliard de DH de chiffre d’affaires, affichant une progression de 12,8% dans un marché qui a crû de 1,8%. Ce qui la situe en 5e place parmi ses consœurs, avec une part de 8,5%. «Cette performance s’est accompagnée de résultats techniques satisfaisants, un peu plus de 110 millions de DH qui, compte tenu de la prudence adoptée dans la détermination de nos réserves et provisions et de l’absence de tout produit financier exceptionnel, traduisent l’amélioration de la qualité du portefeuille», explique Saïd Ahmidouch, DG. Partie de très bas il y a quelques années, la compagnie a été remise à flot avec sa privatisation. Une fois les comptes financiers rééquilibrés, il était normal de retrouver le chemin de la croissance. Le matelas de sécurité est en effet rassurant. «Les réserves de la compagnie sont revues de façon périodique par des cabinets internationaux d’actuariat et leurs conclusions nous confortent», assure Ahmidouch.Côté indemnisations, la CNIA a maintenu un rythme soutenu en termes de règlement des sinistres, dont le montant atteint les 726 millions de DH en 2003. Cela traduit la volonté d’améliorer de façon concrète la qualité de service et les rapports avec les assurés.«Pour mener à bien la politique de restauration des équilibres fondamentaux, nous avons renouvelé les gammes de produits, relancé la dynamique commerciale et progressé dans la refonte des systèmes d’information», affirme le DG. La compagnie a également amélioré et standardisé les procédures, repensé les implantations, rénové les relations avec le réseau de distribution, réaménagé les ressources humaines, et modifié l’organisation. «Une organisation tournée résolument vers et autour du client», souligne Ahmidouch. «La réussite de ces grands projets commence à porter ses fruits», ajoute-t-il, et «nous permet aujourd’hui d’envisager l’avenir avec sérénité».A côté de l’amélioration des performances, les points noirs qui fleurissaient ici ou là apparaissaient comme autant de défis difficiles à relever. Qu’il s’agisse de l’étroitesse du réseau ou de la gamme réduite des produits, «force est de constater que les réponses apportées sont clairement dans la bonne direction». La multiplication des points de vente, le partenariat dans la bancassurance ou encore le lancement de nouvelles formules ont permis l’arrêt de «l’inexorable» baisse des parts de marché. Cela vaut pour l’assurance automobile et la reconquête des clients dans l’assurance vie. Aussi, le management relève-t-il que «la relation avec le réseau s’est nettement améliorée et assainie», souligne Abdou Dassouli, directeur du Développement. «Nous avons agréé 26 agents ces deux dernières années. En outre, une étude prévoit de nouveaux investissements; une deuxième opération de sélection est en cours pour agréer de nouveaux points de vente», annonce Ahmidouch.Autant d’éléments positifs qui montrent que la compagnie est engagée «sur une bonne voie». L’unicité du commandement et de contrôle, après la privatisation, est également une parade aux errements du passé. La mariée est devenue apparemment belle, et elle plaît à beaucoup de prétendants. La BCP et la CDG sont à ses portes. Bientôt, les deux groupes célébreront sa reprise. C’est quasi officiel.


Système d’information amélioré

La compagnie d’assurances ne pouvait faire l’économie d’un système d’information performant pour accompagner le tout. Abdou Dassouli, le directeur de Développement, assure que la solution retenue permet déjà le traitement et la consolidation des informations en ligne. D’autres améliorations concernant des applicatifs de gestion et de partage de données, type «work flow», vont permettre la réduction des délais de traitement des nouvelles productions et du règlement des dossiers. Bouchaïb EL YAFI

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