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Abarro prédit «de bonnes nouvelles» à Akka

Par L'Economiste | Edition N°:1872 Le 11/10/2004 | Partager

Le groupe se concentre désormais sur l’exploration au Maroc et en Afrique de l’Ouest. Son président annonce de nouvelles découvertes sur le site d’Akka. Cela tombe bien car l’or est à 417 dollars l’once. Managem tire par ailleurs les leçons du fiasco de son programme de couverture, appelé à être revu. - L’Economiste: Quel rôle joue l’activité internationale dans le portefeuille de Managem?- Abdelaziz Abarro: Nous avons deux métiers essentiels: l’exploitation et la métallurgie. Notre vision est de consolider ces deux métiers. D’abord, au Maroc, à travers le développement des mines et l’encouragement de la recherche pour augmenter la durée de vie des gisements. Nous comptons développer la métallurgie à partir des gisements que nous exploitons comme le cobalt, le zinc et le cuivre. Et ce, pour pouvoir pénétrer des marchés-niches comme l’Europe et l’Asie.L’objectif est de gérer le profil risque et d’optimiser au maximum la mine. Notre base sera toujours le Maroc. Mais la nature de l’activité de Managem, si elle veut assurer une rentabilité à long terme, impose un développement à l’international. Surtout dans des zones qui regorgent de potentialités, notamment en Afrique de l’Ouest, plus proche du Maroc culturellement. - Comment se porte Managem financièrement?- L’année 2004 restera une année difficile à cause des engagements excessifs en matière de couverture, qui ont concerné essentiellement la mine d’or de Akka (ndlr: les couvertures ont dépassé les réserves). Les difficultés techniques au niveau de la production sont en passe d’être dépassées. Pour d’autres métaux, la teneur a baissé. Au niveau financier, l’endettement absorbe 35% des capitaux consolidés. Mais cela est tout à fait normal dans l’activité minière. Nous traversons une phase difficile, mais elle n’a pas de répercussions structurelles sur la société. Nous allons clôturer l’exercice avec un déficit de 50 millions de DH, mais avec un cash-flow intéressant dégagé par les opérations minières, qui sera de l’ordre de 300 millions de DH. - Cet “assainissement” au niveau des couvertures prendra combien de temps?- Cela dépendra des cours internationaux pour l’or, qui est le plus exposé. Nous avons lancé un programme d’exploration pour éliminer complètement cette exposition au risque. D’ici la fin de l’année, ou au plus tard au premier trimestre 2005, ce problème va être réglé. Il y aura des découvertes intéressantes dans la mine d’Akka qui prolongeraient la durée de vie de la mine (ndlr: fixée initialement à 2009). De même, on pourrait toujours avancer ou retarder les engagements pris sur les couvertures pour bénéficier d’un éventuel rebond des cours internationaux. Les pertes peuvent être limitées à travers ce mécanisme de décalage de la couverture sur l’or et aussi de l’accélération des explorations pour remplacer au fur et à mesure les réserves extraites. Sinon, pour les autres métaux, leur situation de couverture est moins délicate que l’or. Nous allons rectifier totalement le tir l’année prochaine.- Abdelaziz Abarro, PDG de Managem: «Nous traversons une phase difficile, mais elle n’a pas de répercussions structurelles sur la société»Propos recueillis par Nadia LAMLILI

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