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Economie

«La vision 2010, une implication de tous»
Entretien avec Jalil Benabbès Taârji, directeur général de Tikida Hôtels

Par L'Economiste | Edition N°:1664 Le 17/12/2003 | Partager

. L’Economiste: Vous êtes candidat à la présidence d’une fédération avec laquelle vous n’avez pas toujours entretenu des relations sereines. Cela ne vous indispose-t-il pas?- Jalil Benabbès Taârji: Du tout. C’est un défi et c’est très motivant. Naturellement, ma valeur ajoutée est en lien direct avec le bureau fédéral qui se mettra en place le 17 pour piloter tous les chantiers déjà mis en place ou à entreprendre. La convocation de l’AGO élective est, en elle-même, un acquis très appréciable et très attendu par tous, et signifie que l’essentiel des malentendus sont derrière nous.. Quel jugement porteriez-vous sur le travail effectué ces dernières années au sein de la fédération?- Trois périodes ont marqué le travail de notre fédération depuis sa création en 1995. De 1995 à 1999, c’est la création et la mise en place de la fédération. La période d’avant 2000-2001 est marquée par une intense activité, qui a abouti à la rédaction puis à la signature solennelle de l’accord-cadre que tout le monde a applaudi. C’est le principal acquis, fruit d’un excellent lobbying et d’un travail à mettre au crédit de l’équipe restreinte dirigée par le président sortant. Et aussi l’aboutissement du chantier ouvert par “le Maroc compétitif”. Depuis octobre 2001, date de la signature à Agadir de l’accord d’application, nous avons constaté toutefois un essoufflement relatif à ce jour. Si les circonstances, parfois externes à la fédération, nous dictent de nuancer ce constat, il reviendra aux futurs président et bureau fédéral de redynamiser toutes les parties prenantes en vue d’une relance résolue des travaux conjoints avec le département du Tourisme.. Autour de quoi s’articule le discours préélectoral? Quels chantiers estimez-vous prioritaires?- La poursuite de la mise en application résolue et durable des dispositions de l’accord-cadre avec l’implication opérationnelle des fédérations et des régions et une présence active et permanente au sein du Comité stratégique du tourisme.Renouer avec les forces vives de notre secteur autour du bureau fédéral qui devra être représentatif, crédible et volontaire et ce dans le cadre de la grande maison CGEM.La vision 2010 passe par notre implication à tous en vue de l’établissement de cette “complicité” souhaitée par le ministre et indispensable entre notre fédération et le département du Tourisme.Nous devrons également asseoir davantage et renforcer notre fédération dans sa mission de porte-parole et coordinateur des métiers et des régions, tout en travaillant à l’élargissement permanent du membership (national et international), ce qui a été passablement négligé depuis longtemps.Quant au projet d’externalisation, validé dans son principe le 21 juillet dernier, il devra être supervisé par le bureau fédéral avec toute la sérénité et la responsabilité requises. Les défis sont importants, mais nous y croyons fermement malgré les aléas de la conjoncture difficile et qui nous interpelle tous.Propos recueillis par Amale DAOUD

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