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    Economie

    2M, Supratours, LPEE aussi

    Par L'Economiste | Edition N°:2881 Le 15/10/2008 | Partager

    . Audiovisuel: retour à la normalité. L’ONCF pas concerné pour l’heureLa liste des privatisables comprend également d’autres entreprises. La plus en vue est la Soread, propriétaire de la chaîne de télévision 2M. La chaîne de Aïn Sebaâ, actuellement privée à hauteur de 30%, est aussi appelée à changer de main pour revenir à son statut privé, originel de 1989. La proposition de privatisation de la filiale casablancaise de la SNRT est dictée par la nouvelle politique portant sur la libéralisation de l’audiovisuel (loi 77/03). Une fois privatisée, 2M est appelée à jouer un rôle prépondérant dans le futur pôle audiovisuel privé. Elle sera une locomotive effective qui pilotera le lancement incessant des deux nouvelles chaînes par la Haca. Une telle décision devra enclencher un équilibre entre deux pôles forts du paysage audiovisuel: le public par la SNRT et le privé par 2M.La liste des privat est encore longue. Supratours, filiale à 100% de l’ONCF, devra se séparer de sa casquette d’entreprise publique. Jusque-là, le maintien de Supratours dans le public ne se justifie plus, selon le département des Finances et de la Privatisation. L’entreprise intervient dans un secteur fortement concurrentiel. Mais qu’en est-il alors des Chemins de fer? Pas question de privatiser l’ONCF, du moins pour le moment! Une chose est sûre, le transfert de Supratours devra permettre de réunir les conditions pour entamer une nouvelle phase de développement. Par ricochet, l’entreprise pourra mieux négocier sa position et rehausser ses standards en termes de transport des voyageurs, des bagages et messagerie... L’activité transport touristique en profitera nécessairement aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale. Le créneau de la logistique et du transport des marchandises est à son tour concerné. Il va falloir impulser une nouvelle dynamique au secteur dans l’esprit des profondes mutations et investissements réalisés jusque-là (TangerMed, projet Renault-Nissan, ports secs à Zenata...) ainsi que la réforme du transport. A cet effet, la Société nationale des transports et logistique (SNTL) est la mieux indiquée pour piloter la nouvelle facette de la logistique au Maroc.L’expérience de cet opérateur dans le transport, son patrimoine immobilier et ses implantations territoriales... sont autant d’atouts valables qui plaident en faveur du passage dans le privé. Quant au Laboratoire public d’essais et d’études (LPEE), il est l’un des acteurs qui a le plus besoin de ce transfert. Le passage dans le privé donnera des ailes à cet organisme spécialisé dans les ouvrages du bâtiment, le génie civil et autres industries. La future formule du LPPE permettra plus de souplesse au laboratoire afin de se greffer à de nouveaux types de marché, de développer des stratégies cohérentes et répondre à une demande locale matérialisée par une politique de grands chantiers. La privatisation du LPEE devra surtout permettre au laboratoire de faire face à la concurrence de grands bureaux d’études étrangers tout en exportant des services à fort potentiel de développement.


    Une part du capital du CID privée

    Le bureau d’études Conseil, Ingénierie et Développement (CID), s’est déjà préparé à l’éventualité d’une privatisation. En effet, une part de son capital appartient au secteur privé. D’ailleurs, il a dernièrement procédé à une augmentation de son capital, passant ainsi de 18,77 millions à 30 millions de DH. Cette opération vise à renforcer les capacités de ce bureau d’études techniques pour accompagner son développement au Maroc et à l’international. Son chiffre d’affaires a doublé ces trois dernières années, atteignant 165 millions de DH en 2007. M.C. & A.R.

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