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Economie

La reprise de l’aérien à Marrakech sera longue

Par Badra BERRISSOULE | Edition N°:5859 Le 07/10/2020 | Partager
24 vols spéciaux par semaine alors que le besoin est de 80.000 sièges
La cité ocre comptait plus de 480 rotations par semaine avant la Covid
Plus on retarde l’ouverture, plus les compagnies se détournent de la destination

Plus que trois jours avant le prochain Notam (message aux navigants aériens ou notice to airmen) de la Direction générale de l’aviation civile pour savoir si le Maroc va lever ou proroger la suspension du trafic aérien. Une décision que les compagnies et les professionnels de Marrakech attendent impatiemment pour commencer à envisager une reprise.

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Le prochain Notam (message aux navigants aériens ou notice to airmen) de la Direction générale de l’aviation civile sera publié le 10 octobre et indiquera si le Maroc va lever ou proroger la suspension du trafic aérien (Ph. L’Economiste)

«Tant qu’il n’y a pas d’ouverture de frontière et une implication des cliniques privées dans la prise en charge des cas Covid, il n’y aura pas de reprise du tourisme à Marrakech», indique Abdelatif Kabbaj, président de la Confédération nationale du tourisme (CNT).

Pour l’heure, seuls les vols spéciaux atterrissent à l’aéroport de Marrakech. Affrétés au départ pour les marocains bloqués à l’étrangers ainsi que les étudiants, ils ont intégré ensuite les visiteurs professionnels et les étrangers disposant d’une réservation. Autorisés par la direction générale de l’aviation civile, ces vols  sont assurés par RAM à raison de 4 dessertes de Paris, Air France avec 7 vols et 7 autres pour Transavia (3 vols d’Orly, 1 de Nantes, 1 de Lyon et deux autres d’Amsterdam). Au total, ce sont à peine 18 vols hebdomadaires en plus de 6 dessertes nationales qui atterrissent à l’aéroport de Marrakech alors que celui-ci comptait plus de 480 rotations par semaine avant la Covid.

Et à l’époque, ce n’était guère suffisant aux yeux des professionnels locaux. La taille de toute destination touristique dépend de ses capacités aériennes. Et malgré l’évolution de ces dernières, la cité ocre était en déficit puisque la capacité litière (80.000) dépasse de très loin celle en sièges aériens offerts. «La destination doit offrir un équilibre entre ses lits et les sièges d’avions», ne cessent de clamer les opérateurs de la ville. Aujourd’hui, le volet aérien continue de les inquiéter car sa reprise sera longue, même après l’ouverture des frontières.

                                                               

Frontières, label sanitaire...

Les compagnies ont été mises en difficulté par la pandémie et celles qui ont résisté ont besoin d’être fixées le plus rapidement possible pour programmer Marrakech. «Nous sommes déjà en retard dans les négociations avec les compagnies et les low-cost pour obtenir la capacité et les dessertes d’avant crise», note ce professionnel. On le sait. En ces temps de crise, les compagnies qui programment le Maroc se limiteront aux dessertes et aux créneaux rentables, à moins d’un accompagnement (incitations, co-marketing…).   
Outre l’ouverture des frontières, Marrakech doit travailler sur le chantier du label sanitaire pour reprendre son activité. Celui-ci comprend aussi bien les établissements d’hébergement que l’ensemble des prestations proposées aux touristes, y compris des lits hospitaliers confortables.

Badra BERRISSOULE

 

 

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