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    Comment rebondir après nos échecs

    Par Noureddine EL AISSI | Edition N°:5675 Le 14/01/2020 | Partager
    La 3e édition de Shine My Fail focalisée sur les métiers des médias
    Trois acteurs partagent leurs expériences avec le public
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    Pour Leila Ghandi, réalisatrice et productrice TV, la prise de risque est un état d’esprit et l’échec ainsi que le succès sont des notions relatives par rapport à chaque personne (Ph. NEA)

    L’échec fait partie de notre vie. Mais il ne doit, cependant, pas être perçu comme un obstacle vers la réalisation de nos projets, mais plus tôt comme un processus d’apprentissage inévitable menant vers le succès.

    C’était le message principal à retenir du débat qui a marqué la 3e édition de Shine My Fail qui s’est tenue, dernièrement, à Rabat. Un événement porté par Global Shapers Rabat dont l’objectif est de briser le préjugé de l’échec des entrepreneurs. Cela à travers le partage d’expériences entre le public, notamment les jeunes, et certains professionnels actifs dans divers secteurs.

    Pour cette édition, on a choisi le thème des médias avec la participation de trois acteurs de ce secteur qui ont pu dépasser les entraves rencontrées et réussir dans leur carrière professionnelle, rappelle Salaheddine Bakor, directeur du projet Shine My Fail au sein de Global Shapers Rabat.

    Il s’agit de Younes Boumehdi, fondateur et PDG de Hit Radio, Yacine Kaouti, responsable éditoriale de JOOJ, et Leila Ghandi, réalisatrice et productrice TV. Pour commencer, cette dernière constate que parler de réussite et garder le mutisme envers l’échec relèvent de la culture de notre société. Pour elle «prendre des risques, c’est risquer l’échec, et prendre les risques c’est aussi risquer la réussite».

    En dépit du fait que l’échec fait partie de notre vie, Ghandi invite notamment les jeunes à ne pas céder et sauter sur la première occasion qui se présente pour réaliser leurs projets sans attendre le moment parfait et idéal. La persévérance reste, pour elle, un atout efficace pour dépasser les échecs. C’est l’exemple du parcours du fondateur et PDG de Hit Radio.

    Après son premier échec professionnel dans la vente de chocolat importé de Suisse, il s’est lancé, au début des années 1990, dans le domaine des médias en décidant de créer une chaîne radio. Un parcours du combattant qui a duré une dizaine d’années avant que le Maroc ne libéralise les médias et qu’il obtienne enfin, en 2006, la licence nécessaire pour réaliser son projet. Il a, ensuite, dû batailler auprès des banques pour pouvoir financer son projet.

    Grâce à sa persévérance motivée par sa passion pour l’audiovisuel, il est arrivé enfin à créer sa chaîne radio. Cette même passion des métiers des médias a poussé Yacine Kaouti à quitter son poste de manager produit qu’il occupait au sein d’un groupe automobile. Mais sa première expérience dans les médias a été soldée par un échec.

    Il a lancé, par la suite, Artisthick.ma, une plateforme marocaine de news dédiée à la culture. Ce projet a connu un succès mais n’a pas tenu plus de 6 ans. Yacine, quelques mois après, fut contacté par 2M pour lancer JOOJ TV, une plateforme qui partage du contenu adapté aux jeunes marocains où il s’épanouit en tant que responsable éditorial, a-t-il expliqué.

    Noureddine EL AISSI

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