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Economie

La dette extérieure du Trésor stabilisée à 14,5% du PIB

Par Abdelaziz GHOUIBI | Edition N°:5675 Le 14/01/2020 | Partager
L’encours s’élève à 151,4 milliards de DH à fin septembre 2019
L’essentiel provient des institutions internationales
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L’essentiel de la dette extérieure du Trésor est contracté auprès des institutions internationales. Environ 63% de l’encours a été négocié au taux fixe. De même, l’euro représente plus de 60% de la dette

Après l’envol constaté en 2017, la dette extérieure du Trésor s’est contractée l’année d’après d’environ 6 milliards de DH à 148 milliards. Un rebond ayant été toutefois enregistré lors du deuxième trimestre 2019 (154,7 milliards de DH) pour se replier à 151,4 milliards lors du 3e trimestre de la même année (chiffres actualisés au 31décembre dernier).

De fait, sur les trois dernières années, l’encours global de la dette extérieure du Trésor a représenté en moyenne 14,5% du PIB. Ce qui est soutenable, d’après les analystes. Mieux, les projections du ministère des Finances tablent sur une forte régression des charges aussi bien en principal qu’en intérêts entre 2020 et 2026. Sauf que la tendance s’expliquerait par le recours plus massif du Trésor au marché national de la dette.

Les charges en principal se chiffrent à 2,15 milliards de DH sur les neuf premiers mois de 2019, alors qu’elles totalisaient 8 milliards sur l’année 2018 et 13,2 milliards en 2017. Ces charges sont versées, pour l’essentiel, à deux groupes de bailleurs de fonds, les créanciers bilatéraux et les pays de l’Union européenne. Au total, ces créanciers reçoivent annuellement la bagatelle de 5,5 milliards de DH. Le reste est destiné aux autres créanciers dont les pays arabes: 250 millions de DH. 

En revanche, celles en intérêts ont pratiquement stagné depuis 2014 aux alentours de 3,7 milliards de DH. Pour s’établir à 629 millions au terme du 3e trimestre 2019. Là, aussi le gros des versements profite aux créanciers bilatéraux et aux pays de l’UE.

En moyenne entre 560 et 600 millions de DH sont servis aux premiers alors que les seconds perçoivent l’équivalent de 400 millions de DH. Mais la part des pays de l’UE en charges d’intérêts s’est inscrite sur une tendance baissière depuis 2017. Sur les neuf premiers mois de 2019, ces intérêts ont totalisé 75 millions de DH.

Par maturité, la totalité de la dette est contracté sur le moyen et long terme. Et 57,8% de l’encours auprès des institutions internationales. Elles sont suivies par le marché financier international (28,1%) (voir infographie ci-contre).

Par devises, l’euro prédomine à hauteur de 63% alors qu’il représentait plus des trois quarts, il y a quatre années. Le dollar vient en deuxième position avec 28,5%. La devise américaine s’est imposée sur les 5 dernières années avec une croissance  fulgurante, passant de 13,6% en 2014 à 29,7% à fin septembre 2019.

A.G.

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