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    International

    L’Algérie fait encore parler d’elle…

    Par L'Economiste | Edition N°:5661 Le 24/12/2019 | Partager
    Décès du général Ahmed Gaïd Salah, Saïd Chengriha assure l’intérim
    A quelques jours de l’investiture du nouveau président
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    Une nouvelle épreuve pour le pays. Quatre jours à peine après l'investiture du nouveau président Abdelmadjid Tebboune, le chef d'état-major de l'armée, le général Ahmed Gaïd Salah, est décédé hier lundi d'une crise cardiaque. C’est lui qui a dirigé l'Algérie après la démission forcée en avril de Bouteflika. Sa dernière apparition publique remontait au 19 décembre.

    Ceci lors de la cérémonie d'investiture du président. A cette occasion, Tebboune avait élevé le président par intérim Abdelkader Bensalah mais aussi le général Gaïd Salah à la dignité de «Sadr» dans l'Ordre national du Mérite, honneur traditionnellement réservé aux chefs de l'Etat.

    Le nouveau président a décrété trois jours de deuil national et a chargé le général Saïd Chengriha, commandant des Forces terrestres, d'assurer l'intérim comme chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), selon la télévision algérienne.

    Agé de 74 ans, le général Chengriha avait été nommé à la tête des Forces terrestres en septembre 2018 par le général Gaïd Salah, lors d'un vaste remaniement dans la haute hiérarchie militaire et sécuritaire. Difficile de savoir si le décès soudain du général Gaïd Salah aura une influence sur l'installation au pouvoir et la marge de manoeuvre du président Tebboune, qui était réputé proche du défunt, selon certains observateurs.

    Au lendemain de la prise de fonction du président, une foule a manifesté à nouveau à Alger, rejetant le «système politique dont il est issu et restant sourde à son offre de dialogue». Le nouveau chef de l'Etat s'est dit prêt à «discuter avec le Hirak et a déclaré vouloir amender la Constitution». Selon lui, le nouveau texte «réduira les pouvoirs du président de la République, protégera le pays contre le pouvoir d'un seul et garantira la séparation et l'équilibre des pouvoirs…».

    Pour les manifestants, les promesses de Tebboune «sont bien en deçà de ses revendications». Ils réclament notamment une Constitution totalement nouvelle. Il refuse aussi que le «système» se charge lui-même de se réformer et exige que la tâche échoie à des institutions de transition.

    F. Z. T. avec agences

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