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    Salon du cheval: Valoriser et transmettre un héritage aux nouvelles générations

    Par Jamal Eddine HERRADI | Edition N°:5619 Le 22/10/2019 | Partager
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    El Habib Marzak, Commissaire du Salon du cheval d’El Jadida, tient à souligner la nécessité d’impliquer les nouvelles générations dans la préservation des métiers liés au cheval (Ph. Privée)

    El Habib Marzak, Commissaire du Salon du cheval, dresse un bilan, qu’il juge positif à plus d’un égard. Douze ans après sa création, l’événement est aujourd’hui une plate-forme majeure de rencontres et d’échanges pour une large variété de publics.

    - L’Economiste: En quoi cette édition a-t-elle été différente des précédentes?
    - El Habib Marzak:
    De nombreuses nouveautés ont été apportées cette année. Tout d’abord, le choix du thème de cette édition, «Le cheval dans les écosystèmes marocains», pour célébrer le cheval et ses interactions avec les différents environnements écologiques du Maroc: côtiers, humides, montagneux, pré-sahariens ou sahariens. Les utilisations du cheval varient et composent un patrimoine culturel, riche et varié avec la diversité du relief et du climat de nos régions et qui a été développé à travers trois axes: la géographie, la socio-économie et la culture. Il a été notamment question de la reproduction, de la productivité, de la sélection, de la conduite de l’alimentation, des manipulations, des infrastructures d’élevage ou encore la problématique sanitaire. Cette douzième édition a également connu une participation importante des pays africains, avec leur implication majeure dans les activités du Salon. La diversification de nos animations ludiques et pédagogiques a été particulièrement soulignée cette année.

    - Quel apport au développement de la filière équine au Maroc?
    -Au-delà de son impact positif sur le tissu économique d’El Jadida et de sa région, le Salon participe de manière active à la promotion d’un grand nombre d’activités au sein de la filière. L’art de la Tbourida, les spectacles équestres modernes ainsi que les concours profitent d’une vitrine régionale et mondiale qui met en valeur le Maroc et son patrimoine. Le Salon soutient aussi grandement le développement d’un savoir-faire véritablement marocain. Et cela, en favorisant l’émergence de métiers liées au cheval jusqu’alors peu pratiqués dans le Royaume. La contribution du Salon est aussi majeure dans la préservation et la mise en lumière de l’artisanat national, qu’il convient de valoriser en raison de sa richesse et de sa très grande qualité.

    - Estimez-vous avoir atteint votre objectif?
    -Notre mission est de valoriser la filière équine nationale et de contribuer au rayonnement de la culture équestre marocaine. En cela, nous pouvons dire que notre objectif est atteint. En douze années d’existence, le Salon a acquis une envergure exceptionnelle. Il est aujourd’hui une plate-forme majeure de rencontres et d’échanges pour une large variété de publics, les amateurs, les passionnés, et bien sûr les professionnels, avec les éleveurs, les cavaliers ou encore les artisans. Toutes les générations sont également touchées. Au-delà de sa dimension culturelle, le Salon est aussi un événement résolument sportif. Il abrite les plus grandes épreuves de la région.

    - Quel bilan dressez-vous 12 ans après son lancement?
    - Extrêmement positif, qui a été rendu possible grâce à l’engagement de tous les intervenants à tous les niveaux dans l’organisation, au concours des équipes du Salon, ainsi qu’à la fidélité de nos partenaires, sans qui rien de tout cela n’aurait été possible. La manifestation est parvenue à valoriser l’identité marocaine en transmettant un héritage aux nouvelles générations, en promouvant les valeurs équestres, en contribuant à l’échange des savoirs, en développant les compétences liées au cheval, et en impulsant une dynamique citoyenne de préservation et de célébration de notre patrimoine auprès du grand public.

    Propos recueillis par J.E. HERRADI

     

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