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    International

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5584 Le 03/09/2019 | Partager

    ■ Le pape bloqué dans un ascenseur
    Le pape François a déclaré avoir été bloqué dimanche dans un ascenseur avant d'être secouru par les pompiers, un incident qui l'a fait arriver en retard pour sa prière hebdomadaire de l'Angélus. «Je dois m'excuser d'être en retard», a déclaré en souriant le souverain pontife, âgé de 82 ans, aux fidèles qui ont patiemment attendu de le voir apparaître à une fenêtre du palais pontifical donnant sur la place Saint-Pierre. «J'ai été coincé dans un ascenseur pendant 25 minutes, il y avait une panne d'électricité et ensuite les pompiers sont venus», a-t-il expliqué après cet incident apparemment inédit pour un pape. «Applaudissons le service incendie», a ajouté François, déclenchant les acclamations de la foule. Le pape argentin est apparu avec sept minutes de retard sur l'horaire prévu, provoquant un début d'interrogations sur un éventuel problème de santé parmi les chaînes diffusant l'Angélus en direct.

    ■ Il transforme des objets minuscules en œuvres d’art
    Une allumette, un bouchon ou une lame de rasoir: pour le «Micro-Angelo» de Turquie, ces petits objets de la vie quotidienne sont autant de «toiles» sur lesquelles, armé de patience et de méticulosité, il peint ses oeuvres d'art. Hasan Kale a choisi son nom d'artiste en hommage au maître de la Renaissance Michel-Ange. Parmi ses créations les plus connues figurent une scène du film «Pulp Fiction» peinte sur un popcorn ou encore un portrait du fondateur de la Turquie moderne, Mustafa Kemal, sur un grain de riz. Pour contempler ces concentrés de minutie, il faut bien souvent s'équiper d'une loupe, même si l'artiste lui-même explique peindre à l'oeil nu, uniquement équipé de lunettes de vue prescrites par son médecin et non de lunettes grossissantes... ou d'un microscope. «Je me suis lancé dans cette aventure il y a 25 ans avec pour objectif de créer une nouvelle forme d'expression artistique», explique le fringant sexagénaire à l'AFP qu'il reçoit dans son atelier à Istanbul. Cette quête, il la poursuit en «transformant en petites capsules d'art des objets que nous mettons de côté ou considérons comme des déchets». A grand renfort de discipline et de patience: «Je peux travailler sur un seul objet pendant six mois», explique l'artiste, en y consacrant jusqu'à 18 heures par jour.
    Cet autodidacte a commencé à faire des recherches sur l'art miniature il y a une trentaine d'années, fasciné par le fait qu'une «minuscule touche peut changer une forme d'expression artistique», explique-t-il. Et c'est en 1995 que l'idée d'exploiter des objets peu conventionnels lui est venue. Le déclic s'est produit en regardant une tasse de café vide et en remarquant que le marc de café pouvait prendre des formes gracieuses et élaborées, en dépit de l'espace réduit, raconte-t-il.
    «J’ai commencé à travailler sur un haricot. Je me suis assis et j’ai gravé un paysage d’Istanbul dessus. Ça m’a tellement plu que j’ai testé d’autres objets».
    Depuis, Hasan Kale a travaillé sur 300 surfaces. Il se réjouit à l’idée qu’un objet anodin, comme un galet dans la mer ou une arête de poisson qui se coince entre les dents, peut se transformer en oeuvre d’art.
    «Imaginez le bruit que font les centaines de pépins lorsque vous mordez dans une figue. Maintenant, pouvez-vous visualiser un paysage d’Istanbul sur l’un d’entre eux?», demande-t-il.

     

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