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    Courrier des Lecteurs

    Marrakech: Arnaque à ciel ouvert!

    Par L'Economiste | Edition N°:5539 Le 20/06/2019 | Partager
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    Le groupe de touristes arnaqué par un restaurant a fait parler de lui sur les réseaux sociaux. Un cas loin d’être isolé, prouvant que l’escroquerie est récurrente au sein de la ville ocre et qui a fait réagir bon nombre de nos lecteurs… (cf. notre édition du 13 /06 /2019)
    ■ L’escroquerie chez les taxi aussi
    Cela fait 14 ans que je me rends au Maroc, à Marrakech. La ville est surnommée «Arnakech» pour ses restaurants au prix souvent abusé. Il faudrait aussi réclamer une réglementation pour les taximen, dont la grande majorité est composée de voleurs qui n’hésitent pas à multiplier le prix par cinq et plus. D’ailleurs, tout contact avec ces derniers se termine souvent en disputes et c’est désagréable… Enfin, la mendicité constitue également une plaie pour le pays, notamment en ce qui concerne les enfants. Personnellement, je vis à El Jadida et, dans l’ensemble, les habitants de cette ville sont honnêtes.
    Marie
    ■ Un site pour réduire le phénomène
    Il faudrait créer un site spécifique à Marrakech -avec le soutien de la wilaya- de style «Tripadvisor», mais destiné aux touristes! Ces derniers pourraient par exemple émettre des avis sur chaque taxi ou restaurant de la place. Cela constituerait un outil efficace pour la police afin de prévenir les débordements. L’idéal serait de faire reconnaître le site en question par la douane.
    Lehembre
    ■ Des deux roues trop polluants
    De nombreuses mobylettes et motos roulent dans la médina de Marrakech sans se soucier des touristes! Des véhicules dont la pollution émise provoque des maux de tête! Allez plutôt à Essaouira, dont la médina est interdite aux deux roues.
     Staphane

                                                                                   

    Grève des étudiants en médecine: Les enseignants sanctionnés!

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    ■ L’éducation comme mission principale
    La mission première d'un enseignant est d'éduquer et d'apprendre à ses élèves comment se comporter de façon civique, et donc d'être socialement responsables. Il n'a aucunement le droit d'encourager grèves et autres perturbations. Aussi, si un enseignant ne respecte pas ceci, il doit être révoqué pour faute grave, sans indemnités de licenciement! Même si le pays manque de professeurs, je suis entièrement pour ce genre de sanction. Il faut mieux avoir un corps professoral de qualité et réduit en termes d’effectif qu’une pléthore de bras cassés qui, à la moindre occasion, attisent le feu.
    BS

    ■ Ils ont tout essayé
    Dans cette affaire, les enseignants ont absolument tout essayé afin de persuader les étudiants de reprendre les cours, avant de jouer l’intermédiaire entre les deux parties. Par la suite, au moment des examens, les enseignants n’ont pas pu poser des questions sur la grande partie du programme n’ayant pas été enseignée. Quoi qu’il en soit, nous risquons de produire de futurs médecins sans formation et notre santé en subira les conséquences…
    Momo

    ■ Une fermeté qui doit être prise en exemple
    Le ministère a raison de faire preuve de fermeté à l'égard des auteurs de ces agissements, pour le moins surprenants de la part de très hautes pointures. Ces dernières ont en effet voulu «saper» le service public et conduire à la désobéissance "civile" concertée, au prix des règles élémentaires de neutralité et de respect des autorités publiques!
    Si Mo

                                                                                   

    Et d’autres réactions

    ■ Triche au bac: De nouveaux cas pris en flag!

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    Je salue l’appui de la DGSN pour identifier les cas de triche lors de nos épreuves du bac, mais je m’inquiète à propos du développement de cette mafia de la fraude… Il y a quelques mois, il avait aussi été question d’enseignants universitaires accusés d’avoir «vendu» des diplômes. Tout ceci devrait interpeller les autorités à tous les niveaux de la hiérarchie des services publics et des institutions élues afin de prendre les mesures juridiques nécessaires pour éradiquer ces comportements ! Comment diable peut-on accepter qu’un élu du peuple ou un député aient recours à la fraude pour décrocher le précieux sésame? Où va notre Maroc? Nos responsables devraient engager une réelle enquête sociologique et scientifique afin de décrypter et d’identifier les racines de ce mal qui pourrit notre société…
    Sedrati

    ■ Contribution aux frais de scolarité: Les familles réticentes!
    Comment le gouvernement marocain peut penser de la sorte? Faut-il lui rappeler que le salaire net de la majorité des fonctionnaires marocains dans les secteurs civil et militaire oscille entre 3.000 et 12.500 DH? Faut-il préciser que de tels frais de scolarité occasionnent pas moins de 1.000 DH de coût mensuel par élève et peuvent devenir sensiblement plus élevés dans le cas d’études supérieures. Le gouvernement doit absolument s’engager à garantir une bourse en bonne et due forme pour chaque élève et étudiant et à s’assurer que les classes des lycées ne dépassent pas 25 éléments. De plus, les étudiants qui ne sont pas parvenus à décrocher la moyenne devraient avoir le droit de redoubler et d’être reconduits dans des cursus valorisants. Des attentes qui pourraient ne jamais se réaliser!
    Ahrazem

    ■ La technologie pour porter secours à l’enseignement
    Le récent appel d’offres de l’agence MCA Morocco au sujet de matériel informatique au service des écoles pourrait aisément devenir un réel projet éducatif au service des matières scientifiques ou encore de l’apprentissage des langues. Mais, pour qu’un tel projet porte ses fruits, cela suppose la tenue d’ateliers pour former à ces nouveaux outils numériques. Une solution qui pourrait s’avérer redoutablement efficace, à condition de dépasser la dimension «technique» du projet.
    Fettouma Djerrari

     

     

     

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