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    Economie

    La BID édite son modèle de coopération Sud-Sud

    Par Noureddine EL AISSI | Edition N°:5371 Le 15/10/2018 | Partager
    Une publication de la banque détaille son approche de «partenariat à flux inversés»
    Le Maroc y participe avec des exemples concrets de transfert de savoir-faire
    L’INRA, l’ONEE, l’hôpital Avicenne… plusieurs acteurs actifs en Afrique subsaharienne
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    Elwalid Abdelaal Hamour, directeur du hub régional de la BID à Rabat (à gauche), et Mohamed Methqal, ambassadeur, DG de l’Amci (Agence marocaine de coopération internationale), lors de la cérémonie de lancement de la publication la semaine dernière (Ph. Amci)

    Capitalisant sur sa longue expérience, la Banque islamique de développement (BID) a mis en place, depuis quelques années, un mécanisme pour le renforcement de la coopération Sud-Sud, au profit de ses pays membres. Il est fondé sur une nouvelle approche, dénommée «Reverse Linkage», ou partenariat à flux inversés.

    La genèse de cette approche et son déploiement ont fait l’objet d’une publication en anglais, lancée mercredi dernier par la BID, lors d’une cérémonie organisée à Rabat, en partenariat avec l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI). Cette publication, de 144 pages, s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la coopération Sud-Sud.

    «L’approche Reverse Linkage est axée sur la promotion et le renforcement de la coopération, ainsi que sur la massification de l’intégration régionale entre les pays membres de la BID», est-il expliqué. Dans cette publication, des cas de projets concrets sont présentés à travers les contributions de 30 partenaires, dont l’Amci.

    «Celle-ci a joué un rôle majeur dans l’appui financier et la réalisation de plusieurs projets soutenus par le Maroc, et développés au profit des pays de l’Afrique subsaharienne», a rappelé le management de la BID. La cérémonie de Rabat était une occasion pour Mohamed Methqal, ambassadeur, DG de l’Amci, de rappeler deux initiatives lancées, depuis deux ans, dans le cadre de ce mécanisme de la BID, avec une expertise 100% marocaine.

    Le premier vise à traiter la problématique de prise en charge des grossesses à risque, et des accouchements au niveau de la grande maternité de la capitale de Djibouti. Ce projet est en cours depuis 18 mois en partenariat avec le centre de santé maternelle de l’hôpital Ibn Sina de Rabat.

    Sur le volet renforcement des capacités, près de 200 sages-femmes de Djibouti ont été formées par l’équipe marocaine, qui devrait également fournir une assistance technique pour assurer l’acquisition et l’installation du matériel nécessaire.

    Le deuxième projet porte sur un programme de coopération entre la BID, le Maroc et le Burkina Faso pour améliorer la qualité de l’eau issue du barrage de Ziga. Un projet en cours de réalisation avec l’implication de l’ONEE. Au menu également, un projet portant sur la préparation d’une cartographie de la fertilité des sols en Côte d’Ivoire avec l’accompagnement de l’INRA.

    «Après cette phase de partenariat limitée à l’assistance technique avec des projets de faibles montants, une montée en régime est prévue, avec l’intégration des vertus de cette approche dans la formulation des projets», conclut Abderrahmane El Medkouri, Senior expert dans la coopération au bureau de la BID à Rabat.

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