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    International

    Cyberattaque: L’UE hausse le ton face à la Russie

    Par Mohamed Ali Mrabi | Edition N°:5365 Le 05/10/2018 | Partager
    Les responsables européens dénoncent un acte agressif
    Plusieurs cyberattaques attribués aux services russes
    Les Etats-Unis mettent à la disposition de l’Otan leurs capacités de cyberdéfense
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    Les responsables de l’Union européenne et de l’Otan ont mis en cause la responsabilité de la Russie dans des cyberattaques ayant touché plusieurs pays membres. Ils sont passés à l’acte, notamment à travers la traque d’agents impliqués. Les Pays-Bas ont annoncé l’expulsion de quatre agents russes, qui tentaient de pirater le siège de l’Organisation pour l'interdiction des armes chimiques à La Haye (Ph. AFP)

    Plusieurs pays européens touchés par des cyberattaques  se sont élevés contre la Russie, accusée d’être à l’origine de ces actes. Une situation qui a fait réagir l’Union européenne, mais également l’Otan. Pour son secrétaire général, Jens Stoltenberg, la Russie «doit cesser son comportement irresponsable». L’UE, quant à elle, a dénoncé un «acte agressif», impliquant les services de renseignement militaire russe.

    Un communiqué commun du président du Conseil européen, Donald Tusk, celui de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et de la responsable de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, déplore que «de telles actions portent atteinte au droit et aux institutions internationales». Ces attaques ont touché plusieurs pays, dont la Royaume-Uni. Son ministre des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, a pointé du doigt l’implication des services russes dans «des cyberattaques contre des institutions politiques et sportives, des entreprises et des médias à travers le monde». Pour lui, ces actes ont «coûté des millions de pertes aux économies nationales».

    Les Pays-Bas ont été également touchés par ces agressions. La tentative de piratage du siège de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, basée à La Haye, a été avortée. D’autres attaques ont été également imputées à la Russie, dont notamment le piratage de la base de données de l’Agence mondiale antidopage. Face à cette situation, l’Union européenne et l’Otan ne veulent pas rester les bras croisés. «Les alliés de l’Otan sont solidaires des Pays-Bas et du Royaume-Uni face à ces tentatives flagrantes de saper le droit international», a fait savoir Stoltenberg. Les Pays-Bas sont passés à l’acte, en annonçant, hier jeudi, l’expulsion de quatre agents russes, qui tentaient de pirater le siège de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques à La Haye. De leur côté, les Etats-Unis ont décidé de mettre à la disposition de l’Otan leurs capacités en matière de cyberdéfense. L’objectif est de soutenir cette organisation pour mieux faire face aux attaques cybernétiques. Washington vient d’annoncer, hier jeudi, l’inculpation de 7 agents du renseignement militaire russe, liés à une campagne de cyberattaques contre des instances sportives, une agence internationale et une société américaine spécialisée dans l’énergie nucléaire.

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