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Economie

Placements: Les ménages s’émancipent des dépôts bancaires classiques

Par Franck FAGNON | Edition N°:5328 Le 03/08/2018 | Partager
Ils restent prépondérants, mais l’assurance-vie gagne du terrain
L’encours a augmenté de 23 milliards de DH en quatre ans
L’investissement en Bourse passe de plus en plus par les OPCVM
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L’assurance-vie a enregistré une collecte nette de 9,2 milliards de DH, en hausse de 11% en 2017. Toutefois, les rachats ont atteint 7,6 milliards de DH en 2017 après 5,9 milliards de DH en 2016

Le mouvement est lent, mais les ménages orientent peu à peu leur épargne vers des produits plus rémunérateurs, tout en limitant la prise de risque. L’assurance-vie semble être le grand gagnant de ces arbitrages puisqu’en quatre ans, l’encours a augmenté de 23 milliards de DH pour s’établir à 73 milliards de DH à fin 2017 (source: Rapport sur la stabilité financière).

Malgré l’effritement du rendement, il reste intéressant avec une moyenne marché aux alentours de 4%. En outre, le cadre fiscal du placement constitue l’une de ses forces.

Les placements en valeurs mobilières des ménages se sont redressés notamment avec la remontée des cours en Bourse. L’encours est passé de 44 milliards de DH en 2015 à 51 milliards de DH en 2017. Le rapport des ménages avec la Bourse fluctue en fonction de la direction du marché.

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Les arbitrages des ménages pour parer à la baisse du rendement des produits bancaires classiques et à la rareté des opportunités dans l’immobilier semblent profiter à l’assurance-vie. Les ménages signent leur retour en Bourse, mais cela semble encore fébrile

Deuxième investisseur (derrière les OPCVM et devant les personnes morales marocaines et étrangères) en Bourse dans les années 2006 à 2008, avec environ le tiers des échanges sur le marché central, les personnes physiques se sont retirées du marché depuis la crise. Résultat, leur part dans les échanges sur le marché central a chuté à 5% en 2015 (10% en moyenne sur la période 2009-2015 dont 15% sur les trois premières années et 6% sur les quatre dernières).

Au-delà de la baisse du marché, la rareté des introductions en Bourse ont accentué la fuite des ménages de la place. Ils ont signé leur retour après le rebond du Masi en 2016 (hausse de 30,5%) et 2017 (+6,4%). Leur part dans les transactions est remontée à 11% en 2016 puis 20% en 2017.

Les investisseurs personnes physiques étaient acheteurs nets l’année dernière. Après trois mois en 2018, leur activité sur la place a significativement baissé. La crise du marché ces dernières années a poussé les ménages à revoir leur intervention en Bourse. Celle-ci passe de plus en plus par les OPCVM. Les parts d’OPCVM actions et diversifiés détenues par les personnes physiques résidentes ont été multipliées pratiquement par quatre depuis 2013 à 9,3 milliards de DH.

 

 

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