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    Economie

    «Plus de 400 cadres ont été formés pour l’industrie meunière»

    Par Jamal Eddine HERRADI | Edition N°:4951 Le 01/02/2017 | Partager
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    Mahjoub Sahaba est directeur de l’Institut de formation de l’industrie meunière (IFIM) qui fait partie de la Fédération nationale de la minoterie (Ph. MS)

    - L’Economiste: Quelle est la valeur ajoutée de la formation dispensée par l’Institut de formation de l’industrie meunière?
    - Mahjoub Sahaba:
    La formation a été très importante dans la mesure où elle a permis de répondre amplement aux besoins de l’industrie en métiers clés indispensables et relatifs à la production meunière.Il y avait une grande carence il y a une vingtaine d’années, notamment en postes de chefs meuniers et de responsables de la production.
    La profession a décidé alors de se prendre en charge et de mettre en place un dispositif de formation, en l’occurrence l’Ifim, en partenariat avec l’OFPPT et une association de producteurs américains de blé pour former des techniciens qui seraient rapidement opérationnels et qui géreront la production au sein des différentes minoteries industrielles.
    Depuis 1993, date de création de cet institut, les besoins ont été satisfaits au niveau de toutes les unités de l’industrie meunière. Et cela aussi bien quantitativement que qualitativement. Tous les cadres et techniciens opérant dans les minoteries industrielles sont des lauréats de l’Ifim. Aujourd’hui, l’Ifim se positionne pour répondre à d’autres besoins. Il a ainsi diversifié et développé son offre en formation.

    - Avez-vous développé une activité recherche et développement?
    - L’Ifim dispose d’un laboratoire d’analyse accrédité de contrôle interne de la qualité des intrants et des produits finis, farines et semoules. Il est aux normes internationales.  Il y a également une activité recherche et développement. Aujourd’hui, l’institut a complété tout le processus de recherche sur les matières premières et les produits finis.

    - Vos lauréats arrivent-ils à trouver du travail?
    - Les débouchés au niveau de la formation centrale initiale sont essentiellement dans les minoteries industrielles. Il y a certes d’autres maillons en amont et en aval de la filière. De nombreux lauréats ont choisi de s’expatrier et travaillent à l’étranger, notamment dans certains pays arabes, africains et même pour de grands consortiums de production de blé et de farine. Nous avons formé jusqu’à maintenant plus de 400 techniciens et cadres. Le taux d’insertion de nos lauréats est de 100% dans les 150 minoteries industrielles que compte le Maroc.
    Propos recueillis par
     Jamal Eddine HERRADI

     

     

     

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