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    Société

    Renard négocie déjà le prochain match

    Par Reda BENOMAR | Edition N°:4940 Le 17/01/2017 | Partager
    Les réalisations des Lions de l’Atlas dans les mémoires
    L’Egypte fait son come-back sur la scène africaine

    A l’heure où nous mettions sous presse, la Côte d’Ivoire a difficilement arraché un point après son match nul contre le Togo. Par contre, les jeux n’étaient pas encore faits pour les Lions de l’Atlas. Dans un groupe C assez relevé (Togo, RDC, Côte d’Ivoire), l’entrée en lice ne sera pas de tout repos. Mais l’objectif de dépasser le 1er tour est une nécessité (voir une cause nationale). D’ailleurs, Hervé Renard l’a rappelé lors de la conférence de présentation du match qui a opposé les Lions de l’Atlas à la République démocratique du Congo. Il s’est toutefois étonné du manque d’enthousiasme des supporters marocains envers leur sélection. Il faut dire que les Marocains sont lassés par les échecs successifs du 11 national. Le Maroc n’a pas pu passer le premier tour depuis près de 14 ans. Pourtant, sur le papier, nos joueurs nationaux sont bons et doués techniquement.

    Mais cela reste sur le papier, car, comme dit Arsène Wenger, «au football, l’important n’est pas d’avoir les onze meilleurs, mais le meilleur onze». Le seul titre africain reste à ce jour la CAN remportée en 1976. A l’époque, la Coupe d’Afrique des Nations se déroule en Ethiopie, la compétition réunit huit équipes (Ethiopie, Ouganda, Egypte, Guinée, Nigeria, RDC, Soudan, Maroc) au cours du tournoi final. Après un parcours régulier, la sélection, entraînée à l’époque par le Roumain Gheorghe Mărdărescu, sort vainqueur du tour final grâce au nul arraché à la Guinée (un but de Baba à la 86e minute), dans un match haut en couleur et sans temps mort. Le Maroc devance son adversaire du soir au classement par un petit point. C’est, à ce jour, le seul titre majeur des Lions de l’Atlas. L’exploit a failli être réitéré en 2004 en Tunisie, mais le 11 national s’est incliné 2-1 face au pays organisateur.

    Avec sept trophées soulevés, l’Égypte détient, elle, le record du nombre de victoires à la CAN. Absents depuis 7 ans et minés par de nombreux problèmes de staff et d’administration (six entraîneurs différents en deux ans, une fédération plusieurs fois suspendue...), les Egyptiens voudront faire bonne figure ce soir dans une compétition qui leur a souri à maintes reprises. 

    Les Pharaons restent une des valeurs sûres du football africain. Une équipe connue pour monter en puissance durant les compétitions africaines. Avec 3 CAN gagnées d’affilée en 2006, 2008 et 2010, les Egyptiens ont toujours fait preuve d’un engagement et d’une combativité à toute épreuve. N’étant pas la plus techniques, l’équipe égyptienne compense par sa gnaque et sa combativité à toute épreuve et ce, malgré un système de jeu qui n’est pas toujours le plus abouti. Ils sont craints par les plus grandes équipes du continent. De la Côte d’Ivoire au Cameroun, en passant par le Nigéria. Leur acharnement est combiné à une équipe nationale constituée de joueurs locaux pour la plupart, issus de Al Ahly ou Zamalek, prêt à mouiller le maillot jusqu’au sifflet final.

    Ahmed Faras: Légende vivante du football marocain

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    Il est considéré par beaucoup comme le meilleur attaquant marocain de tous les temps. Si l’on ne connaît pas avec précision son nombre de sélections (qui tourne autour de 80), on sait que l’avant-centre a inscrit 42 buts avec le Maroc, faisant de lui le meilleur buteur des Lions de l’Atlas. En quinze ans, il aura eu le temps de remporter une Coupe d’Afrique des Nations en 1976 (la seule glanée par le pays pour le moment) en étant désigné meilleur joueur de la compétition, ainsi qu’un Ballon d’or africain en 1975. À l’échelle nationale, il se distingua par ses seize pions inscrits en championnat en 1969 et 1973 (meilleur buteur du championnat par deux fois). Un championnat qu’il gagna en 1980 avec le Chabab Mohammédia, seul club qu’il connut durant sa prolifique carrière. Une fidélité au maillot  qui tranche avec les joueurs qui cèdent à l’appel de l’argent, de plus en plus répandu de nos jours.

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