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    Par L'Economiste | Edition N°:4926 Le 28/12/2016 | Partager

    ■ France: Le chômage en baisse
    Le chômage a diminué en novembre en France pour le troisième mois consécutif, une première depuis la crise économique de 2008, selon le ministère du Travail. Il sera l'un des principaux enjeux de l'élection présidentielle du printemps 2017. En novembre, le nombre d'inscrits auprès de l'opérateur public Pôle emploi sans aucune activité était de 3,45 millions en métropole, en recul de 31.800 par rapport à octobre (-0,9%). Sur trois mois, leur nombre a baissé de 109.800 (3,1%) et de 133.500 sur un an. Selon les dernières prévisions de l'institut national de la statistique (Insee), l'amélioration observée sur le front de l'emploi va se poursuivre, mais légèrement. Le taux de chômage, qui était de 10% fin 2015, devrait reculer à 9,6% en métropole à la fin de 2016. Cette décrue se poursuivrait jusqu'à la mi-2017 pour atteindre 9,5% de la population active en métropole.

    ■ Le malaise des banques d'investissement
    A Paris, Londres, Francfort ou Milan, les banques d'investissement ont touché le fond en 2016, «heurtées de plein fouet par les incertitudes politiques». Selon les données préliminaires de Dealogic citées par les Echos France daté du 27 décembre 2016, les «revenus qu'elles tirent des émissions primaires actions, obligataires et des crédits syndiqués en Europe ont chuté à leur plus bas niveau en treize ans, à 15,6 milliards de dollars, marquant un recul de 17% par rapport à 2015». Celui-ci s'explique principalement par l'effondrement des introductions en Bourse. Le montant des commissions associées a fondu de moitié (-48%) en un an, à 628 millions de dollars. Un mouvement entraîné par le recul du premier marché européen, le Royaume-Uni, qui a généré 62% de revenus en moins qu'en 2015.

    ■ L'Egypte cible une croissance de 5% pour 2017/2018
    L'Egypte vise une croissance économique de 5% pour l'année fiscale 2017/2018. Pour cela, il est nécessaire de continuer à mettre en oeuvre les réformes structurelles pour soutenir les secteurs productifs, en particulier l'industrie et les exportations, tout en attirant des investissements. Pour booster son économie, le pays a obtenu en novembre un prêt de 12 milliards de dollars du FMI. De son côté, le gouvernement du président Abdel Fattah al-Sissi a décidé de laisser flotter sa devise pour répondre à la crise monétaire. L’Egypte espère baisser le taux de chômage à 11% d'ici 2018 contre 12,6% au deuxième trimestre de l'année en cours. Le ministère des Finances a indiqué qu'il voulait également réduire son déficit budgétaire à 9,5% du PIB à juin 2018, contre 12,2% l'année précédente.

     

     

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