×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    Attentat de Berlin : Merkel sous le feu des critiques

    Par Reda BENOMAR | Edition N°:4921 Le 21/12/2016 | Partager
    Le vrai coupable probablement dans la nature
    Les partis d’extrême droite se déchaînent
    attentatberlin_026.jpg

    A l’heure où nous mettions sous presse, la police de Berlin a indiqué ne pas être certaine que le demandeur d'asile pakistanais arrêté soit le conducteur du camion responsable de l'attentat sanglant, ayant fait 12 morts et 48 blessés, lundi soir sur le marché de noël de la capitale allemande. «Peu de victimes ont été identifiées et 18 des blessés sont dans un état grave», a indiqué le ministre de l'Intérieur, Thomas de Maizière.
    Le suspect est un Pakistanais arrivé en Allemagne le 31 décembre 2015 par la route des Balkans et enregistré à Berlin en février comme demandeur d'asile. Le suspect «nie le crime. L'enquête se poursuit», a ajouté le ministre fédérale de l’Intérieur, précisant qu'il n'existait «pour l'instant» aucune revendication de Daech.
    Peu après, le patron de la police berlinoise, Klaus Kandt, a reconnu qu'il n'était en réalité «pas certain» que l'homme interpellé «soit le chauffeur» du camion meurtrier. La police a appelé au même moment «à la vigilance» sur les réseaux sociaux, suggérant que l'auteur de l'attentat est peut-être toujours en fuite. Et armé. La confusion reste donc très grande le lendemain de l'attentat dans la capitale allemande. Alors que l'enquête a été confiée au parquet anti-terroriste, la police a mené des perquisitions hier matin dans l'un des grands centres de réfugiés de Berlin, dans l'ancien aéroport de Tempelhof. Le suspect pourrait y avoir séjourné et peut-être y avoir bénéficié de complicités.
    Avant que les doutes ne soient émis par la police, Angela Merkel a jugé «particulièrement difficile à supporter» la possible implication d'un demandeur d'asile, alors que les critiques de sa politique d'immigration redoublent. «Ce sont les morts de Merkel!», a dénoncé l'un des responsables du parti de droite populiste Alternative pour l'Allemagne (AfD), Marcus Pretzell. «L'Allemagne n'est plus sûre» face «au terrorisme de l'islamisme radical», a renchéri la figure de proue de l'AfD, Frauke Petry, en mettant en cause la décision de la chancelière d'ouvrir les portes du pays à l'été 2015 à près de 900.000 réfugiés fuyant la guerre et la misère. Environ 300.000 supplémentaires sont arrivés en 2016.

     

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc