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    Par L'Economiste | Edition N°:4918 Le 16/12/2016 | Partager

    ■ Brexit: Theresa May souhaite une sortie en «douceur»
    «Nous allons quitter l’UE, nous voulons que cela soit un processus aussi en douceur et ordonné que possible», dans l’intérêt des deux parties, a déclaré la Première ministre britannique, Theresa May, à son arrivée jeudi 15 décembre à Bruxelles pour participer au sommet européen. Ses homologues devaient  peaufiner ce que sera leur méthode de négociation avec le Royaume-Uni, une fois que Londres aura déclenché le processus de sortie de l’UE via l’activation de l’article 50 du Traité de Lisbonne. Le Parlement européen, qui donnera en fin de course son feu vert à l’accord avec Londres, a prévenu qu’il n’accepterait pas d’être relégué «à une position secondaire dans le processus de négociation».

    ■ Poutine, l’homme le plus puissant du monde
    Vladimir Poutine reste l’homme le plus puissant du monde, devant Donald Trump et Angela Merkel, selon le classement 2016 du magazine Forbes. A 64 ans, le président russe remporte le classement du magazine américain pour la quatrième année consécutive. «Depuis son pays natal jusqu’en Syrie, en passant par les élections américaines, le dirigeant russe continue à parvenir à ses fins», estime Forbes. Les dirigeants du secteur privé qui figurent dans le haut de ce classement de 74 personnalités sont tous américains: Bill Gates, co-fondateur de Microsoft et première fortune mondiale, arrive le premier à la septième place.

    ■ Le gouvernement italien se met au travail
    Le Sénat italien a donné mercredi 14 décembre le feu vert définitif au gouvernement de Paolo Gentiloni, après celui mardi de la Chambre des députés. Ce gouvernement dispose dans les deux chambres de la même majorité de centre gauche que son prédécesseur, Matteo Renzi, désavoué dans les urnes mais pas au Parlement. Le nouveau Premier ministre italien, qui vient d’annoncer la composition de son gouvernement, a désormais devant lui à peine plus d’un an, le mandat de la législature actuelle s’achevant au premier trimestre 2018. Mais même si une partie de la classe politique, essentiellement au sein de la majorité, est favorable à cette échéance, l’hypothèse semble peu probable tant la pression monte de toutes parts en faveur d’élections anticipées.

     

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