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    Analyse

    Tourisme: Forces et faiblesses de la Région

    Par Ali ABJIOU | Edition N°:4913 Le 07/12/2016 | Partager

    ■ Hôtellerie: Pas de risque de sur-offre
    «Malgré les récentes ouvertures et les projets en cours, je ne crois pas qu’à Tanger il y ait un risque de sur-offre» affirme Ragala. Par contre il y a une mise à niveau qui est requise pour le haut de gamme. Les hôtels doivent absolument suivre les recommandations des commissions de classement. «Nous sommes dans un univers mondialisé et les hôtels doivent être au niveau de qualité requis», concède-t-il au sujet des déclassements qu’ont connu certaines unités de la ville.
     
     

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    ■ Tétouan: Tamuda Bay se dope
    Avec les nouvelles ouvertures sur la côte de Tamuda Bay comme le Sofitel et le Banyan Tree, en plus du Marina Smir, la Côte tétouanaise voit sa capacité croitre, ce qui lui permettra de mieux entamer sa commercialisation. La zone est bien préservée et le client a la possibilité de se reposer au soleil en été ou de visiter la région avec des excursions intéressantes, mais beaucoup reste à faire. C’est d’autant plus urgent que les clients qui fréquentent ces établissements programment leurs vacances à long terme, insiste Ragala.
     
     

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    ■ Bab Sebta: Des efforts à faire
    L’accueil des touristes via le poste frontalier de Bab Sebta doit être amélioré. Il y a un bon nombre de touristes espagnols qui accèdent au Maroc par autocar.
    Ils traversent la frontière via un couloir qui est mis à leur disposition dont il faudrait améliorer l’efficacité en réduisant en particulier le temps d’attente.
     

     

    ■ Culture: Le parent pauvre
    Même si la ville se développe actuellement avec une multitude de nouvelles adresses et de choix pour les sorties, elle reste peu active en matière culturelle malgré une histoire et un patrimoine très riches. L’exception est le musée de la Kasbah qui vient de rouvrir et qui a commencé à accueillir dans de bonnes conditions les visiteurs. A part ce musée, l’offre est réduite. Ce volet culturel doit être mieux élaboré. Et c’est valable pour les autres villes de la région.
    L’excursion à Asilah n’en est pas une car tous les monuments sont fermés même s’il y a des circuits aménagés le long des murailles, insiste Ragala. A Larache, la situation ne change pas. Le site de Lixus, unique en son genre, n’est pas mis en valeur. Il n’y a que Tétouan et Chefchaouen qui tirent leur épingle du jeu, car leur centre urbain a été réaménagé et remis dans des conditions convenables.
     

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     ■ Al Hoceima, une destination jeune mais pleine d’espoir
    Al Hoceima commence à bouger. «Nous avons des voyagistes qui commencent à s’y intéresser, mais il faudrait que la ville soit commercialisée convenablement» indique Ragala.A Al Hoceima le côté culturel est mis en valeur, mais la nature, l’élément le plus important, n’est pas bien exploité au niveau du marketing touristique.
     
    ■ Le web, une lueur d’espoir
    Le tourisme style «tour-opérateur», est en déclin et ce au niveau mondial. La seule issue pour le tourisme est l’Internet et les nouvelles technologies, un domaine que la ville commence à découvrir. Déjà, une grande partie des réservations se font via le web pour Tanger. Ces outils permettent de vendre mais aussi d’avoir des tarifs compétitifs. Mais il y a encore des efforts à faire pour être plus visible comme destination.

     

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