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    International

    Les recettes fiscales atteignent de nouveaux sommets

    Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:4910 Le 02/12/2016 | Partager
    Le ratio impôt-PIB s’est hissé à 34,3% en 2015 dans les économies avancées
    Les recettes de TVA sont la première source de revenus
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    Le Danemark est celui qui affiche le ratio impôt/PIB le plus élevé (46,6%), suivi de la France (45,5%) et de la Belgique (44,8%). Le Mexique (17,4%) et le Chili (20,7%) ont en revanche enregistré les ratios les plus bas, suivis de l’Irlande, arrivant en troisième position avec un taux de 23,6% et de la Corée (25,3%). La moyenne OCDE est de 34,3%

    Les recettes fiscales ont continué de croître dans les économies avancées. Le ratio impôt-PIB a légèrement progressé en moyenne dans la zone de l’OCDE en 2015 pour se hisser à 34,3% contre 34,2% en 2014, selon les Statistiques des recettes publiques établies par l’OCDE. C’est le chiffre le plus élevé observé depuis 1965.
    L’année dernière, c’est au Mexique et en Turquie que la plus forte hausse des recettes fiscales globales rapportées au PIB par rapport à 2014 a été enregistrée. Des mouvements sensibles à la hausse ayant été enregistrés également en Estonie, en Grèce, en Hongrie et en République slovaque. Les tendances à la baisse les plus marquées ont été observées en Irlande, au Danemark, en Islande et au Luxembourg. Pour l’Irlande par exemple, le recul est dû à une croissance du PIB exceptionnellement forte en 2015, principalement résultant de transferts d’actifs incorporels sur le territoire irlandais par un certain nombre d’entreprises multinationales. La moyenne de la zone OCDE masque des tendances très disparates d’un pays à l’autre. Ainsi, la Norvège a vu sa pression fiscale reculer de 4 points entre 2007 et 2015, tandis qu’elle a progressé de 5,6 points en Grèce. Si l’on exclut l’Irlande, le ratio impôt/PIB pour les 34 autres pays de l’OCDE s’est établi en moyenne à 34,6% en 2015, soit 0,3 point de pourcentage de plus qu’en 2014.
    D’autre part, l’édition 2016 des Tendances des impôts sur la consommation fait ressortir que les recettes de TVA sont la première source de recettes tirées des impôts sur la consommation pour les pays de l’OCDE. Celles-ci ont désormais atteint un record absolu, soit 6,8% du PIB et 20,1% du montant total des recettes fiscales en moyenne en 2014 (contre respectivement 6,6% du PIB et 19,8% des recettes fiscales totales en 2012).
    Aussi, la structure des recettes fiscales continue d’évoluer du côté des impôts sur les revenus du travail et la consommation. Le part cumulée des impôts sur le revenu des personnes physiques, des cotisations de sécurité sociale et des taxes sur la valeur ajoutée s’est établie à 24,3% du PIB en moyenne en 2014.
    L’OCDE souligne que les taux normaux de la TVA ont atteint un niveau record de 19,2% en moyenne en 2015 et sont restés stables depuis. Dix pays appliquent désormais un taux supérieur à 22%, contre seulement quatre en 2008. Le taux normal moyen des 22 pays de l’OCDE qui sont membres de l’Union européenne (21,7%) est largement supérieur à la moyenne de l’OCDE.

     

     

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