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    Régions

    Béni Mellal-Khénifra/Tourisme : Des opportunités pour de grandes ambition

    Par Jamal Eddine HERRADI | Edition N°:4907 Le 29/11/2016 | Partager
    Objectif: 500.000 touristes à l’horizon 2020
    Contrat-programme régional pour y arriver
    beni_mella_kayak_007.jpg

    Les magnifiques Gorges-de-Tarhia-n-Ouhanesal. Elles attirent de plus en plus d’amateurs des sensations fortes et de la nature dans toute son innocence
    (Ph. Département du Tourisme)

    La Vision stratégique pour le développement du secteur du tourisme à l’horizon 2020, dont les principales orientations découlent du contrat-programme national, signé le 10 novembre 2010, entre les partenaires publics et privés,  ambitionne de donner une nouvelle dynamique de croissance au secteur. Son objectif  est de permettre au Maroc d’être parmi les 20 premières destinations touristiques mondiales en 2020. Pour ce faire, la politique de développement du tourisme telle qu’élaborée par le gouvernement veut intégrer aménagement du territoire et développement durable.

    La région Béni Mellal-Khénifra qui, par ses paysages fabuleux, sa flore luxuriante, et surtout ses richesses sociales et humaines, est, avant tout, un espace où les touristes peuvent venir en quête d’une récréation spirituelle, doublée d’une remise en forme à la fois physique et morale. Elle dispose d’atouts naturels et culturels considérables pouvant en faire une destination touristique incontournable. Elle propose différents sites naturels préservés, des produits touristiques (sports aéronautiques, nautiques, cynégétiques, sports de montagne, spéléologie...). En plus d’un patrimoine historique, architectural et culturel hors du commun (produits du terroir, produits artisanaux, chants et danses du Haut Atlas central, modes de vie authentiques...). Tout plaide en faveur d’une position confortable de cette région dans l’échiquier national des destinations rurales les plus convoitées. En effet, ses potentialités sont autant d’éléments attractifs pouvant améliorer l’investissement au niveau régional qui, il faut le dire, reste limité par rapport au niveau national. La mise en oeuvre du contrat-programme régional et du programme de développement intégré du tourisme rural et de nature permet aujourd’hui d’investir dans plusieurs projets.
    La région attire actuellement 125.000 touristes. La Vision 2020 ambitionne d’augmenter ce chiffre à un demi-million de touristes à l’horizon 2020. Toutefois, la durée moyenne de séjour au niveau de cette région est de seulement 1,5 nuitée. Une moyenne qui reste réellement très faible au vu de son potentiel touristique. Une raison bien évidente explique cet état de fait: il n’y a pas de véritables produits qui permettent de retenir touristes et visiteurs au niveau de la région, à part le parachutisme. Aussi, plusieurs opportunités d’investissement se présentent, là aussi, dans le domaine des produits de loisirs et de divertissement dont sont friands touristes étrangers et nationaux et également locaux.
    Terre de contrastes, magique et mystérieuse, dit-on, la région Béni Mellal-Khénifra révèle aux visiteurs une nature, parfois exubérante, mais surtout unique: massifs, lacs, rivières et cours d’eau, forêts primaires, terres verdoyantes, paysages hors du commun…
    Ainsi, le massif montagneux de la région, dont le M’goun est la pièce maîtresse, constitue le domaine privilégié des adeptes de loisirs sportifs. Le Moyen Atlas de Beni-Mellal et le Haut Atlas d’Azilal offrent chacun avec ses particularités des espaces propices pour la pratique d’une variété de sports et de loisirs en plein air au milieu d’une nature de toute beauté.
    L’été se veut la période par excellence de la randonnée sous toutes ses formes, alors qu’en hiver et au début du printemps, les adeptes du grand air peuvent pratiquer la haute randonnée mixte. Une randonnée qui repose essentiellement sur le fameux combiné «ski-mulet» lequel permet des montées confortables et de longues descentes sur neige facilement réalisables.
    Le Haut Atlas central, c’est aussi la pêche sportive à la truite dans les torrents, la chasse au sanglier dans les forêts d’altitude et des perdrix dans les garrigues du piémont. Sans oublier les sports d’eau vive, la voile et le ski nautique sur les grands plans d’eau artificiels, le parapente et le delta-plane sur les crêtes et enfin de superbes randonnées en vélo tout terrain sur les pistes et les sentiers de la montagne.
    En outre, la richesse du réseau hydraulique de la région permet de proposer à une clientèle, de plus en plus nombreuse, une gamme de produits et d’activités liées à l’eau et qui associent action et aventure. C’est le cas de la pêche sportive en eau vive, le Rafting, le canoë-kayak…

    Géoparc M’goun

    La région Béni Mellal-Khénifra compte de nombreux sites d’un grand intérêt scientifique. Et cela, tout autant sur le plan géologique que sur les plans archéologique, paysager et culturel. Une raison plus que suffisante qui a poussé les acteurs régionaux à créer et aménager un géoparc. Il sera le premier au niveau national. Et aura pour principaux objectifs de préserver ce patrimoine pour les générations futures. Un plan d’action précis et planifie a été mis en place à cet effet, notamment en vue d’éduquer et former un large public par la vulgarisation des sciences de la terre et d’autres disciplines d’intérêt pour le géoparc. Cela permettra d’intégrer ce dernier au réseau mondial des géoparcs.

     

     

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