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    Télécoms: L’ANRT s’attaque à la portabilité

    Par Safall FALL | Edition N°:4888 Le 01/11/2016 | Partager
    C’est l’un des chantiers de la nouvelle orientation stratégique du secteur
    34 milliards de DH de chiffre d’affaires d’ici 2018
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    Cette consultation est lancée en application des dispositions de la note d’orientations générales pour booster le secteur à l’horizon 2018 (Ph. L’Economiste)

    C’est parti. L’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) vient de lancer le marché de réalisation et d’exploitation de la base de données centralisée pour la portabilité des numéros (BDCPN). Il s’agit d’un système de gestion des portabilités des numéros auquel devront s’interconnecter tous les opérateurs du marché. Le système sera géré par une entité dédiée. Le régulateur compte en effet faire appel à un prestataire externe pour établir et exploiter cette base de données pour le compte des opérateurs. Ce chantier fait partie des dispositions de la «note d’orientations générales pour la poursuite du développement du secteur des télécoms» à l’horizon 2018, publiée en avril dernier par le régulateur. Le projet figure dans le même package que le dégroupage et le partage des infrastructures, deux décisions majeures qui auraient -officieusement- coûté à El Mountassir Billah son poste à la tête de l’instance de régulation des télécoms. Ces mesures ont pour objectif de booster l’investissement dans le secteur et de consolider le marché autour d’acteurs globaux actifs sur plusieurs segments du marché, du fixe au data, en passant par le mobile. La mutualisation des infrastructures, notamment dans les zones les moins denses, figure également dans la liste. Là, le but est de diversifier les offres et les services accessibles au consommateur.
    L’accélération des projets visant la généralisation de l’accès à Internet et l’activation des leviers de régulation permettront l’ouverture effective à la concurrence de certains segments du marché. A la clé, c’est un  business de quelque 34 milliards de DH que devrait générer le secteur d’ici 2018 avec la mise en application de toutes ces dispositions. Ce qui devrait correspondre à un parc d’abonnés au fixe filaire de 2 millions de clients, un parc mobile de plus de 50 millions de numéros et plus de 22 millions d’abonnés à Internet, fixe et mobile confondus. Sur la portabilité, les opérateurs concernés seront tenus à davantage de transparence et de communication. L’ANRT avait le choix entre la mise en place de cette base de données de concert avec les opérateurs globaux et une prestation externe. Cette dernière méthode a visiblement été préférée par le régulateur.  En plus de ces projets, l’ANRT planche sur un nouvel encadrement tarifaire pour la période 2016-2018. Cela devrait se faire à la suite d’une évaluation précise et fine des impacts des mesures déjà prises dans ce sens, selon les explications recueillies auprès de l’organisme. L’objectif est de tenir compte des coûts réellement supportés par l’opérateur. L’idée est aussi de préserver les équilibres du secteur et de favoriser une nouvelle dynamique concurrentielle.

     

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