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Medef: L’université d'été sur fond de campagne électorale

Par Hannibal WATCHI | Edition N°:4847 Le 31/08/2016 | Partager
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Pierre Gattaz, président du Medef. Le patronat français a ouvert, hier mardi, sa 18e université d'été, une édition qui veut cette année s'immiscer dans le débat électoral, à neuf mois de la présidentielle (Ph. AFP)

La 18e université d'été du Medef s'est ouverte hier 30 août sur fond de campagne électorale. Y sont attendus plusieurs candidats aux primaires, pendant deux jours, dont François Fillon, Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire et Alain Juppé, qui tenteront chacun à leur tour de séduire un électorat important, en y détaillant les réformes qu'ils entendent mettre en œuvre.
Sur le thème «Donnez nous des raisons d’y croire», les patrons devront également aborder le sujet de la croissance en France.  A cette occasion, deux grandes questions seront traitées: quelles réformes pour redresser l'économie française? Quelles mesures pour soutenir les entreprises et améliorer leur compétitivité?
Dans une interview au quotidien français Les Echos daté du 30 août,  Pierre Gattaz, actuel président du Medef, a précisé que «les candidats à la présidentielle devraient avoir un objectif et un seul: retrouver une croissance forte et le plein emploi». «Quand je dis forte c’est une croissance durablement au-delà des 2% idéalement à 3%, et un taux de chômage ramené à 6%», ajoute-t-il.
Comme mesures envisageables, Gattaz mentionne la suppression de l’impôt sur la fortune, mais également la baisse massive des charges et la restauration des marges des entreprises. Il cite aussi la réduction des dépenses publiques et le déverrouillage du marché du travail.
En effet, le patron des patrons fixe pour objectif la création de deux millions d'emplois lors du prochain quinquennat. Lors du mandat de François Hollande, il avait tenté la création d’un million d’emplois, en échange d’un pacte de responsabilité visant à alléger les charges des entreprises devant peser à terme 41 milliards d’euros par an. Malgré l’échec, le patron du Medef a assuré mardi sur Europe 1 que «le pacte commence à fonctionner, nous avons créé 150.000 emplois l’année dernière dans les entreprises françaises». Il a mis en cause, entre autres, Emmanuel Macron (NB: ministre de l'Économie qui a annoncé, hier, sa démission du gouvernement) qui «aurait pu aller plus loin dans les réformes depuis deux ans».

 

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