×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Vous êtes 112.291 lecteurs à vous connecter sur leconomiste.com chaque jour. Vous consultez 136.119 articles (chiffres relevés le 25/5 sur google analytics)
eleconomiste
International

Gouvernement tunisien
Ennahda poserait de nouvelles conditions

Par Tilila EL GHOUARI | Edition N°:4841 Le 23/08/2016 | Partager
Pour participer à l’équipe, le parti attend la levée de ses réserves
Le vote de confiance aura lieu le 26 août

A peine annoncée, la composition du nouveau gouvernement tunisien est déjà remise en cause. Plusieurs «réserves» ont été émises par le parti islamiste Ennahda, première force politique au Parlement. Après des heures de débats au Conseil de la Choura, le chef du parti, Abdelkarim Harouni, a annoncé devoir transmettre des «observations et réserves» soulignées par les membres de son parti. «Nous n’accepterons aucun soupçon de corruption parmi les membres du gouvernement, ni aucune personnalité qui pratiquerait l’exclusion envers Ennahda ou une autre partie», a-t-il ajouté, sans donner de noms.
Néanmoins, ces réticences ne devraient pas compromettre le vote de confiance que devrait accorder le Conseil de la Choura, déclare le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed du parti Nidaa Tounès.
Avec trois ministères dans le nouveau gouvernement (Technologies de la communication et de l’Economie numérique, Emploi et Formation professionnelle, Industrie et Commerce) ainsi que trois secrétariats d’Etat, Ennahda assure qu’il «n’ira pas jusqu’à refuser en bloc le gouvernement».
Après la destitution de l’ancien Premier ministre, Habib Essid, c’est le quarantenaire Youssef Chahed qui a été désigné le 3 août par le président Béji Caïd Essebsi pour former le gouvernement d’union nationale. Ce dernier s’est engagé à redresser l’économie qui s’est relâchée depuis le printemps arabe en 2011 et à redonner espoir à la population. Il sera également attendu sur le volet sécuritaire après les  attaques des jihadistes qui déstabilisent le pays.
Le nouveau cabinet marque des changements considérables. Quatorze portefeuilles ont ainsi été accordés à des jeunes (dont 5 ont moins de 35 ans) et huit à des femmes. Les ministères des départements régaliens, avec Hedi Majdoub au ministère de l’Intérieur, Khemaies Jehinaoui aux Affaires étrangères et Farhat Horchani à la Défense nationale, pour leur part n’ont pas changé. A l’exception d’Amor Mansou qui cède sa place à Ghazi Jeribi au ministère de la Justice. Le vote de confiance interviendra le 26 août.
L’équipe gouvernementale fraîchement constituée représente les diverses politiques du pays. Elle intègre des partis comme Al Massra ou Al Joumhouri ainsi que des personnalités indépendantes.  Le parti Ennahda reste la première force au Parlement avec 69 députés sur 217.

 

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc