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    Classement de Shanghai
    Les universités marocaines toujours absentes

    Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:4836 Le 16/08/2016 | Partager
    Les critères requis sont très difficile à remplir
    L’Arabie saoudite et l’Egypte placent quelques établissements
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    Les universités américaines continuent de dominer le classement de Shanghai. A l’inverse, les établissements africains ont encore un long chemin à parcourir

    Cette année encore, aucune université du Maroc ne figure dans le classement de Shanghai 2016. Les critères requis sont très difficiles à remplir. En premier lieu, le nombre de prix Nobel et de médailles Fields obtenus parmi les anciens élèves et les chercheurs. Le regroupement des universités vise d’ailleurs à leur donner de la visibilité internationale. Le chantier le plus important reste l’ouverture de l’enseignement supérieur aux étrangers (cf. notre édition N°4603 du 08/09/2015).

    A l’échelle arabe, l’Egypte et l’Arabie saoudite placent quelques établissements. Il s’agit de l’Université du Caire, l’Université des sciences et technologies du Roi Abdallah, l’Université Roi Fahd du pétrole et des mines, l’Université du Roi Abdulaziz et l’Université du Roi Saoud. Au niveau mondial,  les universités américaines dominent encore le palmarès. Pour la 14e année consécutive, Harvard reste en tête de ce classement des 500 meilleures universités au monde réalisé par ShanghaiRanking Consultancy(1). Stanford se place deuxième comme l’an dernier, suivie de Berkeley (+1 place). Première non-américaine, l’université britannique Cambridge arrive 4e, soit une place de mieux qu’en 2015. Viennent ensuite les américaines MIT (5e) qui descend de deux places et Princeton (6e comme l’an dernier). Seuls quatre autres établissements non-américains atteignent le top 20: Oxford, l’University College de Londres, l’Institut fédéral de technologie de Zurich (Suisse) et l’Université de Tokyo.
    Côté français, l’Université Pierre et Marie Curie (39e), Paris-Sud (46e) et l’Ecole normale supérieure (87e) se classent parmi les cent premières. Cette année marque l’entrée, pour la première fois, d’universités chinoises dans les cent premières du classement, avec Tsinghua (58e) et Pékin (71e). Singapour accède aussi au top 100, avec la National University of Singapore à la 83e position.
    Créé en 2003, le classement de Shanghai prend en compte six critères pour distinguer 500 des 1.200 établissements répertoriés dans le monde. Il s’agit du nombre de Nobel parmi les anciens élèves, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline ou le nombre de publications dans Science et Nature.
    Si l’équipe de ShanghaiRanking Consultancy défend son classement, ses critères sont dénoncés par certains experts. Et pour cause, ils sont tournés vers «la recherche et les sciences de la vie, occultant, entre autres, les sciences humaines et sociales».

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    (1) Une organisation entièrement indépendante dédiée à la recherche sur l’enseignement supérieur. Elle est l’organisation officielle qui publie le classement académique des universités mondiales.

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