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    International

    Le dérapage de trop de Donald Trump

    Par Tilila EL GHOUARI | Edition N°:4829 Le 05/08/2016 | Partager
    Le candidat républicain indigne la population américaine
    La quasi-totalité de ses alliés rejoignent le parti démocrate
    Barack Obama le juge «inapte» à la présidence
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     «Que Donald Trump critique une famille ayant fait des sacrifices extraordinaires pour ce pays, qu’il ne semble pas avoir les connaissances de base autour de sujets essentiels en Europe, au Moyen-Orient, en Asie, signifient qu’il est terriblement mal préparé pour ce poste», a lancé Barack Obama à la presse (Ph. AFP)

    Le candidat à la Maison Blanche, Donald Trump, est critiqué de toutes parts. Après s’en être pris à la famille d’un soldat musulman de l’armée américaine tué en Irak, ce n’est plus seulement  ses opposants qui le critiquent, mais c’est ses partisans républicains qui le lâchent désormais.
    Bien qu’il ait habitué la population américaine à ses maladresses, Trump semble avoir du mal à faire passer cette dernière. Plusieurs de ses alliés ont été scandalisés par ses propos et prennent leurs distances. Certains comptent même rejoindre le camp d’Hillary Clinton. En effet, les attaques proférées à l’encontre du soldat musulman ont indigné la quasi-majorité de la classe politique américaine qui considère les anciens combattants de l’armée comme étant une population sacrée. «Quel parti peut accepter un tel porte-drapeau?» s’interroge Barack Obama, qui est sorti de sa réserve habituelle lors d’une conférence de presse à Washington. «Pourquoi continuer à le soutenir?» ajoute-t-il. La vague d’abandon de la part de son camp se propage également. Richard Hanna, représentant de l’Etat de New York, l’a ouvertement critiqué dans une tribune dans The Post-Standard: «il n’est pas à même de servir notre parti alors comment peut-il diriger ce pays» a-t-il écrit. Il a également annoncé qu’il votera pour son rival. Le sénateur de l’Arkansas, Tom Cotton, estime que Trump doit des excuses à la famille du soldat Khan. Meg Whitman,  figure républicaine, se retire et rejoint également le camp Clinton. Le peu d’élus républicains présents en Pennsylvanie se disent incapables de soutenir un tel candidat aux élections et le quittent les uns après les autres. Et du côté des «Swing States», les résignations se multiplient également. D’après les derniers sondages, Donald Trump qui était au coude-à-coude avec la démocrate, a clairement perdu du terrain. Environ un quart des électeurs conservateurs veulent à présent voter «Clinton». Conscient de sa mauvaise posture actuelle et ses électeurs qui partent en vrille, Donald Trump a lancé que les présidentielles seront «pipées».

     

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