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Marriott affiche ses ambitions pour le Maroc

Par Youness SAAD ALAMI | Edition N°:5172 Le 20/12/2017 | Partager
La chaîne internationale prévoit 9 ouvertures d’ici 2022
Après Fès, Tamuda Bay, Rabat, Agadir… au programme
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Après le Fès Marriott Jnane Palace ouvert il y a tout juste un an, l’enseigne promet une expansion prévoyant 9 établissements à l’horizon 2022. Au programme figurent notamment les villes de Tamuda Bay, Rabat et Agadir (Ph. YSA)

Ouvert en novembre 2016, le Fès Marriott Jnane Palace est le premier hôtel de la chaîne internationale au Royaume. En effet, la marque d’hôtels de luxe a choisi la capitale spirituelle comme première implantation «avant d’ouvrir 8 autres hôtels dans d’autres régions du Maroc, dont notamment le JW et le Ritz de Tamuda Bay, outre Rabat et Agadir avec deux unités chacune. Ils seront opérationnels d’ici 2022», confie Gerald Moutte, directeur général du Fès Marriott Jnane Palace.

Ce dernier ne cache pas sa fierté d’être à la tête d’un établissement 5 étoiles jouissant d’un emplacement privilégié à proximité de la médina, classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Avant de prendre les commandes du Jnane Palace, Gerald Moutte a travaillé pour la marque 12 ans aux Etas-Unis. Il a également fait partie de l’équipe d’ouverture de Disneyland Paris pendant 5 ans.

«Je suis ensuite reparti en expatriation avec ma famille, à Dubai, puis Séoul en Corée du Sud avec la chaîne Intercontinental, avant de rejoindre Marriott en Egypte, puis Koweit, Libye, Algérie, Indonésie et finalement au Maroc pour préparer l’ouverture du Fès Marriott Jnan Palace», raconte Moutte.

L’hôtel qu’il dirige aujourd’hui a rejoint un portefeuille de 5.700 établissements à travers le monde sous l’enseigne Marriott International. Celle-ci a repris l’établissement à la fin de ses travaux de rénovation entamés par son propriétaire (CDG Développement). Mais ceci ne l’a pas empêchée de marquer  son territoire à travers des propriétés uniques qui prônent la beauté, le design et l’artisanat. «Nous sommes ravis de voir l’ancien Jnane Palace, un lieu historique au cœur de Fès, réinventé pour nos invités», a noté Gerald Moutte.

Avec une architecture mauresque authentique et un design soigné, qui souligne le très riche patrimoine du bâtiment, le Fès Marriott Jnane Palace est aujourd’hui resplendissant. «D’ailleurs, l’établissement terminera l’année avec un taux d’occupation de plus de 40%», révèle Mustapha Alaoui, directeur adjoint de l’hôtel.

En matière de management, l’établissement est soumis aux standards de la chaîne avec un suivi rigoureux en termes d’objectifs et de stratégies marketing. «Notre point fort réside dans la qualité des prestations offertes par notre personnel. Celui-ci doit se sentir bien pour offrir le meilleur de lui-même», explique le DG de l’établissement.

A ce titre, les nouvelles règles du travail ne faisaient pas l’unanimité à l’ouverture. Mais la direction affirme avoir surmonté les tensions. A noter que le Marriott de Fès emploie près de 200 personnes. Il s’appuie également sur le service de sociétés délégataires concernant le nettoiement et le gardiennage.

Côté architectural, l’ensemble propose une relecture de l’élégance, un regard cultivé, respectueux et complice du passé, mais aussi ouvert aux nouvelles technologies, à l’artisanat d’art et aux inspirations sans frontières. Il épouse parfaitement la ville qui l’abrite, incarnant son esprit et ses traditions ainsi que la vision de Marriott International: «World’ s Favorite Travel Company».

Avec son parc verdoyant, l’hôtel Fès Marriott Jnane Palace se présente comme une oasis de sérénité au cœur d’un centre-ville qui vit au rythme d’une cité énergique et cosmopolite. L’hôtel propose ainsi aux visiteurs pas moins de 193 chambres, 34 suites Familiales, 10 suites Junior, 6 suites Exécutives et une suite Ambassadeur.

Pour commercialiser le tout, l’enseigne table aussi sur le digital. «La part du web dans les réservations est en hausse continue avec une fourchette de 25% à 35%, le reste de la clientèle provient des TO», affirme Ayman El Kayssouni, directeur commercial. Et de conclure: «Nous avons besoin de ressources humaines qualifiées, ce qui est une bonne chose pour l’emploi au niveau de la région».

 

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