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    Transports

    Par L'Economiste| Edition N°:2834 Le 05/08/2008 | Partager

    Le transport reste le talon d’Achille de la métropole économique. Ce diagnostic, personne ne le conteste. Et bien des projets de développement de la ville sont bloqués par la faute de ses dysfonctionnements. Que l’on ait enfin réfléchi à mettre en place une structure juridique à forte capacité de mobilisation financière est une évolution bienvenue. Le transport est un secteur fortement capitalistique. L’adoption de ce montage, où siègent dans la société «Casa Transport» des bailleurs de fonds publics, est une révolution dans les moeurs de la gestion locale, du moins pour ce secteur. Parce qu’elle va donner un coup de fouet à l’un des principaux vecteurs de compétitivité de la ville, en attendant que le reste, la politique urbaine notamment, suive, Casablanca ne pouvait en faire l’économie. Le statut de dossier «seconde classe» où était maintenu le transport apparaissait comme un anachronisme qu’il fallait absolument corriger. Les nouveaux entrants, Fonds Hassan II, CDG, Banques populaires…, sont du genre remuant. Ils ne se couleront pas facilement dans le moule des calculs politiciens locaux, qui ont retardé pendant des années les réformes, et dont le contribuable a abondamment dénoncé les connivences. C’est aussi la promesse d’une vision moderne, de résultats rapides, dans ce dossier pour lequel l’on a tergiversé pendant près d’un quart de siècle. Sur la forme, les élus peuvent exiger un souci de transparence, que les procédures, la charte communale soient respectées. Ils n’ont pas pour autant le droit de ralentir ce chantier. Ils ne jouissent en aucun cas d’un monopole de la décision locale que personne n’est autorisé à contester… ou redynamiser.Mohamed BENABID

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