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    L'Edito

    Risette

    Par Nadia SALAH| Edition N°:4997 Le 06/04/2017 | Partager

    Identifiant Scald invalide.

    A peine formée, l’équipe de Saâdeddine El Othmani est au front, à commencer par le rapport de la Minurso. Rabat doit mobiliser ses amis européens car nul ne sait quelle sera l’orientation de Trump. On avait frôlé le désastre en 2016, face à l’approche Clinton-Obama-Kennedy. Rabat a d’ailleurs remercié Paris pour son habileté rédactionnelle.
    El Othmani fait-il partie des «chanceux»? Toujours est-il qu’après une gestion économique désastreuse et des résultats assortis, la conjoncture fait risette.
    L’Office du tourisme ayant repris la main sur une politique orpheline de ministre, les touristes nettement plus nombreux. C’est immédiatement des emplois.
    Même si l’industrie reste à la traîne, l’agriculture, avec le retour des pluies, fait l’appoint pour un taux de croissance qui, espérons-le, permettra d’effacer le recul du PIB par tête de l’année dernière.
    On aura certes raison de dire qu’il n’y a guère de progrès là-dedans. Mais c’est quand même mieux que ce qu’on a vécu jusqu’à la fin 2016.
    Et par-dessus le marché,  avec la personnalité et l’équipe d’El Othmani, on s’attend à ce que les soucis politiques, économiques et sociaux ne soient pas traités par des blagues ou de l’intox.
    Cela est loin d’être anodin: comment donner confiance à un investisseur marocain ou étranger s’il craint de servir de tête de Turc pour amuser la galerie, au lieu de s’attaquer aux problèmes?
    Sans une économie remise en route, impossible de s’occuper des questions socio-politiques.
    Or le Maroc urbain n’a jamais eu un taux d’activité aussi bas, en recul constant depuis 2008. Les premières victimes sont les jeunes: 2,7 millions d’entre eux sont des «ni-ni», ni école, ni travail. C’est un miracle si les manifestations et échauffourées ne sont pas plus garnies.

     

     

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