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    Par Mohamed BENABID| Edition N°:4759 Le 26/04/2016 | Partager
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    Ilyas El Omari fait partie de ces hommes politiques qui ne laissent pas indifférents. A plusieurs reprises, il s’est retrouvé au cœur des polémiques entretenues par ses adversaires, qui le présentent tantôt comme la mauvaise conscience du PAM, tantôt comme le parachuté qui tirerait son ascension de sa proximité avec le Roi.
    Le SG du PAM a su jusque-là esquiver les coups dans un exercice favori du champ populiste: aiguiser les préjugés chez les électeurs. Il a su aussi éviter les attaques parfois à la limite du graveleux. Il y a pourtant autre chose à découvrir chez ce personnage, à commencer par les sources de son leadership politique, loin d’être usurpé. Il peut fournir des indices à ceux qui chercheraient à comprendre les raisons de son adoubement en janvier dernier à la tête du PAM.
    Son modèle mérite au moins d’être analysé car il y a vraisemblablement matière à débat dans le projet de sa formation. Les dernières élections communales ont donné un aperçu de la capacité du parti à être une alternative sérieuse au PJD même s’il met en garde contre le risque de bipolarisation du champ politique. Il continue de revendiquer le modernisme du cadre référentiel originel du Mouvement pour tous les démocrates (MTD) même si les premiers compagnons de route ont fait défaut entre-temps.
    Dans le costume apaisé d’un personnage cohérent dans les alternatives économiques, sociétales et idéologiques qu’il défend, il semble avoir des arguments à faire valoir, y compris sur des sujets qui sont peu audibles du grand public. Ses propositions, qui peuvent paraître extravagantes sur la culture du cannabis, sa franchise sur les dessous des élections de 2011 l’exposent aux critiques mais il s’assume parfaitement. Il faut en prendre acte.

     

     

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