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    Par L'Economiste| Edition N°:2881 Le 15/10/2008 | Partager

    Encore des piliers de l’économie marocaine qui vont tomber au champ d’honneur des privatisations. Oui, oui, l’on voit d’ores et déjà la résistance s’organiser, s’arc-bouter sur une conjoncture internationale qui plaide plutôt pour des orientations contraires. La tentation est là, s’inscrire dans cette logique serait dangereux pour autant. Le libéralisme a peut-être mauvaise presse en ce moment, mais il faut savoir raison garder. De tout temps, le public comme le privé ont eu leurs maillons faibles. La privatisation n’a pas toujours été la panacée lorsque les cahiers des charges ne sont pas bien définis. L’Etat non plus n’est pas toujours un bon actionnaire, car il est facile de ronronner lorsqu’il s’agit de l’argent des autres, c’est-à-dire le contribuable. Ce qui est sûr en revanche, c’est que le statu quo n’est bon pour personne. Mezouar a le courage de ne pas douter en ce moment comme d’ailleurs le président de la CGEM qui trouve opportun d’aller chercher des investisseurs dissuadés par la déprime d’autres marchés. Pour certaines entreprises, inscrites sur la liste des bijoux de famille cessibles, les projets politiques, et arbitrages budgétaires, du gouvernement tombent à point nommé. Les mariées sont loin d’être toutes belles. Et pour certaines d’entre elles, elles peuvent douter qu’à l’avenir l’Etat soit aussi généreux à leur donner les moyens de leurs ambitions. La deuxième chaîne, qui doit au passage se mettre en conformité avec la réglementation sur l’audiovisuel, fait partie du lot. Pour d’autres, le défi est de pouvoir consolider le marché. C’est le cas de la RAM qui veut évoluer mais reste minée par des conflits sociaux qui limitent ses ambitions. Si elles sont bien négociées, ces privatisations devraient donc ouvrir de nouvelles perspectives pour tout le monde.Mohamed BENABID

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