×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

L'Edito

Nettoyages

Par L'Economiste| Edition N°:2388 Le 26/10/2006 | Partager

Encore des histoires sur le port de Casablanca! Il y avait eu d’abord les syndicats (à qui l’on ne devrait pas donner le nom de syndicat, car ces groupes-là ne le méritent nullement!), ensuite il y a eu l’encadrement de l’ODEP, l’Office public d’exploitation des ports, qui s’était laissé aller jusqu’à saboter une loi, préparée par le gouvernement et votée par les élus de la Nation. Rien que ça! Le directeur général a été remercié dans la semaine.Et maintenant, voilà que la moitié des stevedores, ces sociétés employant des dockers pour le travail à bord des navires à charger et décharger, bataillent contre le ministère de l’Equipement, l’ODEP et contre les autres stevedores. Les contestataires redoutent que la future organisation portuaire le mois prochain ne leur soit pas assez favorable.Tout ce remue-ménage pour le port de Casablanca, avec, en permanence, la menace de cessation de travail: une vraie menace, car ce port reste vital pour l’ensemble de l’économie marocaine. Pour l’instant, et pour l’instant seulement.En effet, ce n’est plus qu’une question de mois avant que Tanger Med ne commence à travailler. Il n’est pas encombré de toutes ces vieilleries de «droits acquis» plombant si fort le port de la capitale économique. On a même calculé le prix de ces vieilleries: 30% supplémentaires que payent les industriels, exportateurs et importateurs. Le poids de ces vieilleries est si lourd, que chacun s’attend à ce qu’une part peut-être importante du trafic de la capitale économique passe désormais par Tanger: trop d’avanies, trop de surcoûts et trop d’incertitudes au port de Casablanca.Rentes de situations qui peuvent s’hériter, nombreuses personnes payées à ne rien faire, corruption pour bloquer les affaires d’un concurrent, hommes de mains que l’on loue à la nuit pour les mauvais coups… Ce n’est pas seulement de réforme dont ce port a besoin. Il lui faut un sérieux nettoyage, sur les quais et dans les têtes ! Nadia SALAH

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc