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L'Edito

Maintenance

Par L'Economiste| Edition N°:960 Le 19/02/2001 | Partager

Par petits sauts, en une quinzaine de jours, l'indice général de la Bourse de Casablanca a effacé les pertes subies depuis le début de l'année.L'effet de la déclaration politique de M. Oualalou est évident. Pour la première fois, le ministre des Finances a clairement dit que les marchés financiers sont une priorité politique. Institutionnels et épargnants ont compris le message: le gouvernement a changé son fusil d'épaule et opéré une vraie mise à niveau de ses conceptions.Il lui reste à apprendre la vitesse et la constance. Le Comité de suivi ne doit pas être une manière d'enterrer le problème. Au contraire, s'il fonctionne bien et rapidement, il peut devenir l'instrument de la politique des marchés. Plus agile que les systèmes de concertation, plus branché sur les impératifs quotidiens que les procédures administratives, le Comité doit être en mesure d'identifier immédiatement les ajustements. En fait, les marchés financiers ne demandent plus les gros efforts des années 90, au moment de la réforme. Ils ont juste besoin de maintenance et que par inadvertance, on ne vienne pas abîmer leurs ressorts. C'est l'objet même du Comité qui aurait pu, par exemple, éviter que les soutiens de l'offre n'arrivent à contretemps, au moment où le marché avait besoin d'un coup de pouce sur la demande, ou bien que l'on ne donne pas aux épargnants l'impression qu'ils vont être fiscalement punis pour avoir épargné.Comme toute maintenance, celle des marchés financiers doit être rapide, souple, intelligente et surtout régulière et volontariste. C'est là que se mesurera la profondeur de l'engagement politique de M. Oualalou, car le Maroc l'a appris à ses dépens, sans maintenance, pas d'investissements productifs. Nadia SALAH

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