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Par Nadia SALAH| Edition N°:5017 Le 05/05/2017 | Partager
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Pour la troisième fois en dix-huit mois, une livraison partie du Maroc fait l’objet d’une procédure judiciaire aboutissant à l’immobiliser. Après des tomates, de l’huile, un chargement de phosphate a été bloqué, avec une procédure conservatoire.

Vu l’organisation  du Polisario, il est probable qu’un nombre inconnu d’opérations de ce genre ont été lancées. Sans aboutir, donc sans faire l’objet d’une vaste communication, dans les réseaux d’informations d’affaires et des professions juridiques et judiciaires.

Ces trois attaques relèvent d’une unique stratégie: le harcèlement par une forme de «terrorisme juridique». Les frais sont minimes et le risque médiatique de l’échec est nul, puisque le Maroc reste généralement silencieux.
Inversement, le terrorisme juridique apporte des gains énormes même si la réussite n’est que provisoire, comme dans le cas d’un référé.

Le Polisario s’est empressé de communiquer  en direction des réseaux mondiaux d’informations d’affaires. La récupération des marchandises n’intéresse pas le plaignant. Pas plus que l’opinion publique marocaine, où le Polisario y est «grillé» d’avance.
Il cherche l’intoxication des réseaux d’informations d’affaires, en y introduisant le virus d’incertitude. On peut parier qu’il recommencera aussi souvent que possible, sur n’importe quel objet.  Sauf si, comme dans les conflits asymétriques, le Maroc développe des contre-feux sur le même terrain, celui du commerce international et du droit qui s’y applique. 

On sait, pour l’avoir vu, que la diplomatie marocaine a suffisamment la fibre économique pour aider les acteurs à gérer et réduire cette nouvelle catégorie de risques.  Le mieux, c’est de les aider à s’aider en améliorant leurs compétences par l’information. Ce qui, en outre, aurait le mérite de ne pas laisser une place libre pour l’intoxication.

 

 

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