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Un bilan positif pour la flexibilité du dirham

Par L'Economiste| Le 15/03/2019 - 11:20 | Partager
Un bilan positif pour la flexibilité du dirham

La première phase de la réforme du régime de change, entamée il y a quinze mois, a été réussie, à la faveur notamment du contexte favorable qui a marqué le démarrage de ce processus a souligné le directeur des opérations monétaires et des changes à Bank Al-Maghrib (BAM), Mounir Razki. Ce contexte a été caractérisé, entre autres, par un niveau de réserves de change adéquat, des équilibres macro-économiques rétablis et un système bancaire résilient, a précisé Razki lors d'une conférence sur "la flexibilité du dirham et la réglementation des changes : Quel bilan ?", organisée par la Chambre de commerce britannique pour le Maroc.

Il a, dans ce sens, fait savoir que cette première phase, dont les objectifs ont été pleinement atteints, visait à permettre aux opérateurs d'intégrer la notion de flexibilité du taux de change et à assimiler le nouveau cadre opérationnel mis en place sur le marché de change. Cette première phase a également permis d'avoir une position de change confortable des banques qui n'ont pas eu recours à BAM depuis le 20 mars 2018, ainsi qu'une perception positive par les investisseurs étrangers comme en témoigne la hausse des investissements directs étrangers (IDE), a-t-il noté.

S'agissant de l'activité sur le marché interbancaire, Razki fait état d'une amélioration de la liquidité suite au nouveau cadre opérationnel mis en place, avec une hausse du volume quotidien moyen de 204 millions de dirhams (MDH) en 2017 à 323 MDH en 2018, pour dépasser les 500 MDH depuis le début de 2019.

 

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