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    L'Edito

    Entraves

    Par Abdelmounaïm DILAMI| Edition N°:5076 Le 31/07/2017 | Partager
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    Une volée de bois vert pour l’Administration et les acteurs politiques. Dans le discours du Trône, le Roi a été on ne peut plus clair. Il a de grandes ambitions pour le Maroc sur les plans politique, économique et sociétal. Leur mise en œuvre est déjà amorcée et les règles constitutionnelles et de droit ont été sérieusement transformées, dans un but modernisateur et démocratisant.

    Certes, depuis l’arrivée de Mohammed VI, le Maroc a énormément évolué, mais pas assez vite et pas assez fort par rapport au rythme souhaité.

    Dans les transformations des sociétés à évolution rapide, il y a deux aspects différents qu’il faut absolument mettre en concordance. Le premier est l’aspect institutionnel, c’est-à-dire la mise en place des institutions et des règles modernes et démocratiques. Le deuxième aspect est l’évolution en parallèle et synchrone de l’appareil de mise en œuvre et de la société elle-même.

    L’appareil comprend aussi bien l’Administration que les acteurs politiques, puisque les deux sont les principaux animateurs de l’Etat. Or, force est de constater que ce deuxième aspect n’évolue pas assez vite, et parfois même, de bonne ou de mauvaise foi, il devient un frein à l’évolution souhaitée. Pourtant le Maroc a les capacités. Le secteur privé, malgré toutes les difficultés, évolue et s’adapte au point même qu’il est devenu un acteur à l’échelle internationale.

    Le pari maintenant que le Maroc doit absolument gagner, c’est que l’Administration et les acteurs politiques se mettent également au diapason. Cela ne se fera pas tout seul, car les forces de résistance et la mauvaise foi sont déjà en œuvre. Il a fallu et il faut un engagement fort du Roi lui-même pour que le Maroc parvienne, dans l’intérêt de tous ses citoyens, à briser ces entraves.

     

     

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