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L'Edito

Endettement

Par L'Economiste| Edition N°:2216 Le 17/02/2006 | Partager

La réforme de la fonction publique relève du challenge au Maroc, s’i l’on s’en tient à la réaction convenue de certains syndicats qui opposent régulièrement de la résistance, comme ce fut le cas au lancement de l’opération DVD. Et pourtant, la conjoncture économique finit toujours par donner raison aux bons choix. C’est le cas du bilan-étape présenté cette semaine par l’argentier du Royaume qui traduit un certain malaise: la difficulté pour le pays à s’attaquer à un mal profond, son endettement. Que l’on en juge: 258,5 milliards de DH de dette intérieure (56,1% du PIB) et 115,1 milliards de dette extérieure (25% du PIB) à fin 2005. Ces chiffres confirment, si besoin est, la nécessité de réduire davantage le train de vie de l’Etat, de la masse salariale. Certes, pour 2005, l’impact de l’opération DVD s’est plus ressenti sur les dépenses que sur les recettes. Mais il ne fait aucun doute que cette voie est salutaire. Cette piste est importante car les économies obtenues permettraient en partie de désendetter l’Etat, tout en modernisant l’outil de travail de l’Administration. Même si le risque c’est d’en poser un autre, le financement des retraites. Si on accompagne la démarche, comme le préconise Boussaïd, d’une grille d’indemnités au mérite, on fera d’une pierre deux coups. D’un côté, traiter une énorme tache dans le budget et de l’autre, soigner l’image qu’on se fait du fonctionnaire auprès de l’opinion, puisque ceux-ci seront désormais évalués à l’aune de leur efficience. Face à cette situation, d’autres opérations DVD, dans les collectivités locales mais aussi celles programmées pour les prochaines années dans les différentes administrations, offrent une chance inouïe de réduire la dépense publique. Autrement, l’Etat aura peu de marge.Mohamed BENABID

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