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    Par Nadia SALAH| Edition N°:4896 Le 11/11/2016 | Partager
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    Les jours passent. Un mois entier s’est écoulé depuis les élections. Les tractations sont toujours en cours pour fabriquer un gouvernement. Paradoxalement les ministres qui ont eu la décence politique de trouver un mandat électoral ont été démis de leurs fonctions,  à cause d’une mesure contre le cumul des mandats. Il y a certes des arguments contre ce cumul. Mais renvoyer un ministre sous prétexte qu’il a obtenu la confiance de ses électeurs… on peut trouver mieux comme référence démocratique!
    On en aurait bien besoin en ce moment, où l’opinion comprend que les tractations gouvernementales ne sont malheureusement que marchandages d’ego. La déclaration du chef de gouvernement sur le respect des résultats électoraux confirme  que ses partenaires ne sont pas dans le même état d’esprit.
    Cette course aux postes  montre qu’il y a de sérieux soucis de gouvernance dans les partis: que dirait-on d’une entreprise qui ne saurait pas choisir ceux de ses cadres qu’elle envoie sur tel ou tel chantier? N’y a-t-il vraiment pas des politiciens qui, au fil des années, aient des compétences dans un domaine ou un autre? Au Maroc, les entrepreneurs et les employés du privé, sachant ce que valent le temps et l’application au travail, sont  majoritaires. Comment soutenir devant eux qu’il faut autant de temps pour composer une équipe?
    Et en plus, l’opinion publique comprend que le temps passé ne garantit pas la qualité.  Au contraire presque. Or c’est là que se situe l’essentiel.  Le rendement de l’équipe sortante n’a pas été bon. Le Maroc a perdu trop de temps. Les optimistes diront qu’il fallait ce sacrifice pour inclure les islamistes  dans le jeu politique.
    Maintenant, il est grand temps de reparler de développement économique et de progrès social.

     

     

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