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    L'Edito

    Crise

    Par L'Economiste| Edition N°:2543 Le 07/06/2007 | Partager

    Au Maroc, par les temps qui courent, il fait bon être petit. Du moins lorsque vous ne voulez pas vous exposer au jet de tomates pourries. Dans le monde des affaires en particulier, lorsque vous êtes «gros», c’est que forcément vous cumulez les profits, ne combattez pas les inégalités, exploitez la misère des autres. Et à l’issue de ce prêt-à- penser se développe un discours qui n’a qu’un sens. Ces mêmes grands groupes seraient ainsi minés par des ambiances de cour et de réseaux où courtisaneries et relations conditionnent les nominations plus que le mérite. Lorsque X quitte ou arrive dans l’entreprise, alors cherchez la peau de banane. Car c’est toujours «parce que» il est nécessairement soutenu par Y qui lui-même est contre Z. Les raccourcis sont rapidement pris pour induire des dissymétries dommageables. C’est dans ce climat général qu’a été par exemple scénarisé le départ de Khalid Oudghiri, ex-président du groupe Attijariwafa bank. Or, bien évidemment, l’on imagine difficilement qu’une entité, aussi bien organisée comme l’ONA, puisse tolérer une ambiance aussi étouffante. Depuis plusieurs années, le groupe a su mettre en place des mécanismes de gestion et d’organisation qui, à bien des égards, servent de vitrine, voire qui ont pu structurer l’économie marocaine. Et comme pour toutes les entreprises, sa vie est faite de départs, d’arrivées, de ruptures et de… vraies-fausses crises. Mohamed BENABID

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