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L'Edito

Crise

Par L'Economiste| Edition N°:1879 Le 20/10/2004 | Partager

Le projet de règlement des partis politiques commence à être l’objet d’un réel débat. Certes, le projet de loi n’est pas encore connu. Néanmoins, le débat est ouvert, ce qui est une excellente chose pour la démocratie.Jusqu’à maintenant, dans la loi marocaine, les partis politiques sont considérés comme des associations sans statut juridique particulier, sachant que le texte sur les associations n’est pas d’une rigueur extrême.En soi, cette absence de rigueur n’était pas une mauvaise chose, bien au contraire. Cela permettait une liberté plus grande encore que dans les systèmes où le droit associatif est régi avec trop de précision. Aujourd’hui, la vie politique du Maroc est en crise. A tort ou à raison, on considère que cette crise est largement due au dysfonctionnement des partis politiques.La mise en place de règles qui obligeraient ces formations à plus de rationalité et de transparence, devrait contribuer à assainir le climat politique.Mais attention à une erreur! De l’absence de règles spécifiques, il ne faut pas conclure que les formations politiques sont les seules responsables de la crise. Elles ne sont qu’une partie du problème.Dans les pays en voie de développement, on recourt souvent à la loi pour façonner une nouvelle réalité, conforme aux ambitions que l’on a. Dans le cas d’espèce, c’est bien de cela qu’il s’agit. Cependant, il faudra prendre garde à ne pas se tromper sur l’appréciation des facteurs de la crise. En effet, il est peu probable que les partis politiques soient la seule cause de cette situation.La nature des enjeux, celle du pouvoir, le climat idéologique et culturel, comme les enjeux économiques et religieux, sont aussi des facteurs qui contribuent à façonner la vie politique, ses crises ainsi que ses réussites.Abdelmounaïm DILAMI

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