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L'Edito

Confiance

Par L'Economiste| Edition N°:3610 Le 07/09/2011 | Partager

Difficile d’imaginer une reprise avec des acteurs moribonds. En attendant que le monde politique leur emboîte le pas, les entreprises tentent d’animer la scène, d’arriver avec un projet. L’habituel rituel des propositions de la CGEM aura un cachet particulier pour cette année. Après tout, le groupement est dans son rôle. Aujourd’hui plus que jamais, il est important que les entreprises soient donneuses de sens. Aux entreprises justement, l’on demande pratiquement tout en ce moment. De payer des impôts, d’être au rendez-vous pour des mécanismes d’assurance chômage, de résorber le chômage. Et même de boucher les «trous», de prendre en charge les infrastructures lorsque les politiques publiques ont été défaillantes comme ce fut le cas à Safi, Khouribga ou dans les régions minières. Bien évidemment, il n’est pas certain que le monde des affaires obtienne gain de cause sur l’ensemble des requêtes. Les priorités sont en revanche reprécisées, alors que le Maroc traverse une crise de défiance sociale sans précédent. Une crise qui a fini par atterrir chez les entreprises. C’est donc des entreprises d’où tout doit partir, pour créer un climat favorable à l’investissement, à l’emploi.
Il faut d’abord repréciser l’idéologie car il y a actuellement une incroyable démagogie, une dérive terrible, au point de faire douter des règles élémentaires de l’économie de marché, des vertus d’un fonctionnement normal du marché du travail.
Il faut ensuite que l’Etat donne un signal fort sur l’investissement public.
Beaucoup de secteurs ont des problèmes de croissance et pour une grande partie d’entre eux, aujourd’hui, des difficultés de trésorerie. Il reste encore de l’argent à venir notamment pour les gros projets d’infrastructure, mais l’essentiel a été dépensé.
Il faut donc d’urgence redonner confiance.

Mohamed BENABID

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