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L'Edito

Compétitivité

Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5001 Le 12/04/2017 | Partager
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Plusieurs indices semblent le corroborer: le Maroc est en train de se diriger vers une nouvelle pénurie en informaticiens. Une tension qui n’est pas sans rappeler la situation du début des années 2000, à la faveur du premier boom Internet. Entre-temps, l’économie digitale a ratissé beaucoup plus large. Elle alimente d’énormes besoins RH et n’épargne aucun secteur  même si la rentabilité et les modèles économiques ne sont pas toujours au rendez-vous.

Dans un domaine où les connaissances deviennent caduques, pratiquement au rythme de la loi de Moore (doublement de la puissance des processeurs tous les dix-huit mois),  les investissements en formation sont un éternel recommencement.  Il faut bien entendu se féliciter de ce retour d’opportunités pour des profils suffisamment blindés dans la dynamique de l’employabilité. Il faut cependant savoir raison garder. 

Après une longue période de vacance politique, et avec un gouvernement à peine en train de se mettre en ordre de bataille, on sent bien que la prise de hauteur que mérite pareil dossier n’est pas encore au rendez-vous. Et pourtant cette pénurie est une vraie catastrophe pour les recruteurs. Les entreprises marocaines se retrouvent à disputer avec leurs homologues européennes ou américaines les rares ressources disponibles.
Les uns et les autres ne vivent pas ces enjeux, qui concernent  la capacité à se positionner sur la chaîne de valeur, de la même manière.

Dans les activités fortement dépendantes en technologie comme les secteurs financiers, banques et assurances, cette tension sur l’offre d’emploi signifie avant tout des difficultés ou des ralentissements de projets de croissance, des pertes de marchés en faveur du concurrent, l’incapacité à développer de nouveaux produits. Une compétitivité compromise en l’occurrence.

 

 

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