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    Politique

    USFP: Des candidatures, mais manque de visibilité

    Par L'Economiste | Edition N°:2785 Le 27/05/2008 | Partager

    . Les socialistes partagés sur l’élection par liste . Ali Bouabid, candidat probableA 17 jours exactement de l’ouverture des travaux du VIIIe Congrès de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), l’on manque encore de visibilité. Si Fatallah Oualalou, ex-ministre de l’Economie et des Finances, et Abdelouahed Radi, actuel ministre de la Justice, ont déjà annoncé officiellement leur candidature au poste de 1er secrétaire de la formation politique, d’autres noms avancés par les observateurs attendent encore. C’est le cas notamment de Habib El Malki, ex-ministre de l’Education nationale, auquel l’on prête l’intention de vouloir rassembler autour de lui des noms influents au sein du Bureau politique et du Conseil national.Autre candidature, celle de Ali Bouabid. Le nom du fils du défunt Abderrahim Bouabid, qui a présidé aux destinées de l’Usfp pendant des années, est sur toutes les lèvres. Contacté par L’Economiste, Ali Bouabid n’a pas tenu à confirmer sa candidature à la tête d’une quelconque liste estimant qu’il est encore prématuré de le faire. Cependant, Ali Bouabid n’a pas non plus infirmé l’information qui circule à propos de sa candidature. «Nous sommes actuellement en phase de réflexion sur la conduite à tenir et également sur les moyens de faire retrouver à l’Usfp son aura d’antan», a-t-il déclaré à L’Economiste. A la tête d’un courant réformateur au sein de l’USFP, Ali Bouabid dit «d’abord défendre les intérêts du parti dans leur ensemble et en tant que tels». Pour rappel, il avait lancé en septembre dernier avec d’autres militants de sa génération, «l’Initiative pour la refondation de l’USFP». C’est peut-être ce qui lui fait dire «qu’il n’y aura pas de noms connus ou de membres de l’actuel bureau politique dans sa liste, si liste il y a».A propos de liste, l’on est encore partagé sur la question au sein de la formation politique. Si le principe de l’élection par liste du 1er secrétaire général et du Bureau politique a été retenu et entériné par le Conseil national (et aussi par l’actuel Bureau politique), les avis restent encore partagés sur les modalités de son application. La question est d’ailleurs au centre de débats houleux au sein de la formation socialiste, a indiqué à L’Economiste un membre du Bureau politique. En effet, faut-il adopter une seule liste et pour le poste de 1er secrétaire et pour les membres du Bureau politique? Dans ce cas de figure, la liste ne doit pas comporter plus de 21 noms dont la tête de liste devrait être automatiquement désignée 1er secrétaire, alors que le deuxième sur la liste sera 1er secrétaire adjoint et les 19 autres membres de droit du Bureau politique. Deuxième cas de figure dans une liste de 21 noms: les membres élus d’une liste ont tous le droit de briguer le poste de 1er secrétaire. Dans ce cas, ils pourront être élus par leurs pairs de la même liste. Condition sine qua non: la liste doit remporter la majorité des suffrages du Conseil national ou du Congrès. Un autre point sur lequel les socialistes n’ont pas encore tranché.Autre cas de figure: une liste comportant plus de 21 noms. Qui élira, par exemple dans une liste de 40 personnes, le 1er secrétaire et les autres membres du Bureau politique? Seraient-ce ces mêmes personnes? Que deviendront alors les 19 autres? Seront-ils retenus dans le Conseil national ou deviendront-ils seulement des militants? En tout état de cause, la formation politique ne dispose plus de suffisamment de temps avant son VIIIe Congrès (13, 14 et 15 juin) pour continuer à tergiverser autour de cette question et un compromis doit être trouvé au plus vite.Jamal Eddine HERRADI

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