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Un centre de relais pour la formation E-Miage

Par L'Economiste | Edition N°:1728 Le 18/03/2004 | Partager

. Il s'appuiera sur une plate-forme technique mise en place par l'ESGEn juillet 2004, sera mis en place un centre de relais pour la formation E-Miage au Maroc. Il devra s'appuyer sur une plate-forme technique et un fort contenu pédagogique. Le E-Miage est tout simplement une version en ligne de cette formation. Le diplôme Miage -méthodologie informatique appliquée à gestion des entreprises- existe depuis 4 ans au Maroc. Ce sont deux écoles de l'enseignement supérieur privé qui sont connectées à ce réseau universitaire: l'Edhec et l'ESG en partenariat avec l'Université de Toulouse et dont les premiers lauréats sont attendus pour fin 2004. Ainsi, à l'instar de ce qui se fait en France déjà, une sorte de campus virtuel sera mis en place. Les responsables de l'ESG se chargeront de la plate-forme technique. Celle-ci demeure cependant ouverte à toutes les autres écoles d'enseignement supérieur et également aux universités nationales. «En outre, ce relais colle au projet de l'université virtuelle que le Maroc veut mettre en place», fait remarquer Mohamed Kabbaj de l'ESG.. Développement internationalL'objectif principal est de mettre sur pied un véritable réseau Miage et E-Miage au Maroc, indique Jacques Knafo de l'ESG, lors d'un colloque du réseau international de E-Miage, organisé à Marrakech et auquel ont participé une trentaine d'universités (françaises, marocaines et africaines). «Adopter des formations du style Miage et sa version numérique exigent un pouvoir décisionnel rapide, compte tenu du développement international que l'on voudrait donner à cette formation», souligne, pour sa part, Daniel Marquié, président de la conférence des directeurs de Miage en France. «Il se trouve que les capacités décisionnelles et financières existent pour l'heure chez les écoles privées au Maroc». Il n'en demeure pas moins que le réseau reste ouvert à d'autres, d'autant plus qu'il existe des sources de financement pour ce genre de formation, telle l'AUF (agence universitaire francophone). En France, la formation Miage est assurée par le système universitaire public. Une vingtaine d'universités composent le réseau avec 3.200 étudiants, y compris une centaine d'étrangers. Selon les directeurs de Miage, le réseau est si bien ancré aujourd'hui qu'il est sollicité à l'international. D'où cette ouverture, que ce soit au Maroc ou dans d'autres pays africains. De par son contenu (ingénierie, technologie de pointe mais aussi des modules d'économie et de marketing), ces diplômes étaient dès leur création très prisés sur le marché du travail. «Le tassement qu'a connu le marché du travail dans les années 90 a touché si peu les miagistes. Aujourd'hui, ces derniers s'insèrent professionnellement dans une période de 3 à 6 mois.Le colloque de Marrakech a consacré une partie des travaux sur la migration de la formation Miage en France et automatiquement au Maroc vers les masters. Le système devra glisser du bac+3 à une formation bac+5. Cette migration a été difficilement digérée en France et suscite beaucoup de débats dans les milieux universitaires. «A la base, le schéma proposé par le département de l'Enseignement français est quelque peu théorique», explique Daniel Marquié. Neuf universités en France sont en train de négocier avec le ministère français afin de recadrer cette migration. «Ce qui est sûr, c'est que le dispositif se fera progressivement». Badra BERRISOULE

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