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    Economie

    Tanger : Le trafic maritime perturbé

    Par L'Economiste | Edition N°:2754 Le 11/04/2008 | Partager

    . Les liaisons vers Tarifa interrompues. Seuls les gros navires s’aventurent dans le détroit «En avril, ne te découvre pas d’un fil». Le proverbe trouve toute sa justification ces derniers jours avec une météo qui ne laisse rien prévoir. Après des journées très chaudes et de la pluie en début de mois, depuis lundi, des vents de forte intensité soufflent sur tout le Royaume. Dans le nord du pays, ce sont de véritables rafales qui viennent de l’est perturbant le trafic maritime dans le détroit de Gibraltar. Seuls les bateaux à gros tonnage s’aventurent en mer. Pour les autres, la prudence est de mise. Les liaisons sont d’ailleurs interrompues vers Tarifa. Des retards sont enregistrés sur les lignes d’Algésiras et de Sebta. Des annulations de navettes ont même été enregistrées. Et la situation n’est pas près de s’améliorer ces prochains jours. En effet, les prévisions météorologiques annoncent une mer très agitée, avec des vagues de 2 à 3 mètres et des vents de force 6 à 7. Ce n’est pas la première fois que les intempéries perturbent le trafic sur le détroit cette année. Les plus récentes datent de février. Sur la ligne Algésiras-Sebta, le trafic avait été réduit à sa plus simple expression avec l’amarrage au port des ferries rapides. Un gros ferry avait été affrété pour assurer les traversées d’urgence. La ligne Tanger-Tarifa, assurée essentiellement par des ferries rapides, avait été également fermée. Ce qui avait causé de grosses pertes financières pour les compagnies maritimes. Le port de Tarifa, dont l’extension est prévue pour 2009, n’est pas en mesure d’accueillir des navires conventionnels de taille plus importante. Sur la ligne de Tanger, le nombre de rotations a été réduit, seuls les gros bateaux pouvant prendre la mer. Fin 2007, à l’occasion des fêtes de fin d’année, la situation avait été très critique. Rappelons que des milliers de MRE sont restés bloqués au port d’Algésiras en attendant d’effectuer le passage vers le Maroc. Les dispositifs mis en place n’ont pas permis de répondre aux attentes des voyageurs, le mauvais temps ayant interdit la navigation des bateaux. Pour les observateurs, ce serait le manque d’organisation qui serait derrière les désagréments. Il a fallu un simple grain de sable, la levée d’un fort vent d’est, pour rendre inopérant l’ensemble du dispositif, selon le responsable d’une compagnie de navigation. Actuellement, si au niveau des voitures particulières et des passagers peu de problèmes ont été relevés, c’est au niveau des camions de transport routier que les choses se gâtent. En effet, la file d’attente commence à s’allonger. Pour beaucoup d’opération, le trafic dans le détroit souffre de l’absence d’un dispositif de sécurité permettant de maintenir un trafic minimum en cas de conditions météorologiques extrêmes. De notre correspondant, Ali ABJIOU

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