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    International

    Syrie-Liban: Etablissement des relations diplomatiques

    Par L'Economiste | Edition N°:2881 Le 15/10/2008 | Partager

    . Un ambassade syrien à Beyrouth LE président syrien Bachar al-Assad a promulgué mardi 14 octobre un décret prévoyant l’établissement de relations diplomatiques avec le Liban et l’ouverture d’une ambassade à Beyrouth, pour la première fois dans l’histoire des deux pays. Le décret stipule «l’instauration de relations diplomatiques entre la République arabe syrienne et la République libanaise, et la formation d’une mission diplomatique au niveau d’ambassade dans la capitale libanaise, Beyrouth». Le texte ne précise pas de date pour l’entrée en vigueur de la décision dont le principe avait été arrêté cet été après des décennies de tutelle de la Syrie sur son petit voisin. Ce sera la première fois que Damas et Beyrouth procèdent à une ouverture réciproque d’ambassades depuis leur accession respective à l’indépendance il y a une soixantaine d’années. La décision avait été annoncée par le président français Nicolas Sarkozy à l’occasion d’un sommet méditerranéen à Paris en juillet, après une rencontre à trois avec le président Assad et son homologue libanais Michel Sleimane. Elle avait été confirmée à la mi-août à Damas lors d’un sommet des présidents syrien et libanais mais sans qu’une date soit précisée. La Syrie a retiré ses troupes du Liban en avril 2005 après y avoir exercé une tutelle de 30 ans. Elle y avait été contrainte par les protestations provoquées par l’assassinat en février de l’ex-Premier ministre Rafic Hariri, dans lequel Damas avait été mis en cause. La Syrie a nié toute implication dans l’attentat. L’ouverture des relations diplomatiques ne réglera cependant pas tous les problèmes entre les deux voisins. Rappelons que la Syrie et le Liban sont liés depuis 1991 par un «Traité d’amitié» qui stipule une «étroite coordination» au niveau politique, économique et en matière de sécurité. Il est critiqué par des membres de la majorité parlementaire anti-syrienne qui jugent que le traité privilégie les intérêts de Damas.J. R.

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